La Commission de la Santé examine les situations des Hôpitaux universitaires, du Laboratoire national et de la Lutte antitabac
Le 4 juin dernier, les députés membres de la Commission de la Santé, de l’Éducation, des Affaires sociales et culturelles ont procédé à l’audition du ministre de la Santé, le Pr. Elsa NKANA Joséphine AYO épouse BIVIGOU, venue défendre plusieurs projets de loi relatifs à l’organisation et à la modernisation du système sanitaire national. Au total, cinq textes ont été présentés par le ministre notamment, les projets de loi de ratification des ordonnances portant création, attributions, organisation et fonctionnement de structures sanitaires stratégiques suivantes : le Centre Hospitalier Universitaire Mère-Enfant Fondation Jeanne EBORI (CHUMEFJE), le Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL), le Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO) ainsi que le Laboratoire national de santé publique. Dans son exposé des motifs, le Pr NKANA a indiqué que ces établissements, bien qu’opérationnels depuis plusieurs années, ne disposent pas encore d’un cadre juridique conforme aux dispositions légales en vigueur «les établissements susvisés évoluent en violation des dispositions des textes soumis ainsi que de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006 fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services de l’État », a-t-elle expliqué. Selon elle, l’adoption desdits textes permettra de combler ce vide juridique, conférant à ces structures une existence légale pleinement reconnue. Par ailleurs, face à la progression inquiétante de la consommation des nouveaux produits du tabac et de la nicotine, y compris les dispositifs à vapoter, le membre du Gouvernement a également défendu le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°0020/PR/2026 instituant des mesures relatives ce fléau en République gabonaise « l’objectif de cette loi est de protéger la santé de nos populations ainsi que celle des plus jeunes », a-t-elle indiqué. Arrivé à la partie des échanges, les élus n’ont pas manqué de soulever une série de problématiques dans les établissements publics de santé, notamment les délais de prise en charge des patients en situation de détresse, l’accueil des malades par les personnels soignants, ainsi que le coût jugé élevé des consultations et des hospitalisations, en particulier pour les jeunes mères au CHUMEFJE. Dissipant les inquiétudes des Représentants du peuple au terme de cette audition, la Responsable du département de la Santé, à souligner qu’à la suite du séminaire sur l’éthique et la déontologie du personnel soignant, un mécanisme de veille et de signalement a été instauré à travers la création d’un bureau de plaintes. Celui-ci est chargé de recevoir les dénonciations liées aux manquements professionnels et de veiller à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur à l’encontre des contrevenants. Presse Assemblée Nationale.
Travaux : Le ministre Augustin EMANE face à la Représentation Nationale.

Dans la suite des auditions de ce jeudi 4 juin 2026 et de la cadence des travaux législatifs au siège de l’Assemblée nationale, la Commission des lois, des Affaires Administratives et des Droits a examiné le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°0010/PR/2026 du 26 février 2026 modifiant certaines dispositions du Code de procédure pénale, porté par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains Augustin EMANE. Le texte a pour objectif d’intégrer la preuve numérique parmi les éléments pouvant être retenus par le juge dans les affaires liées aux infractions commises sur internet et les réseaux sociaux. Présentant les enjeux de la réforme, le ministre a expliqué que « l’évolution des technologies impose une adaptation de notre arsenal juridique afin de mieux prendre en compte les nouvelles formes de criminalité ». Une disposition qui permettra au ministère public de renforcer ses réquisitions des procédures impliquant des outils numériques, d’après la tutelle. Au cours des échanges, les députés ont insisté sur la nécessité de concilier efficacité judiciaire et protection des libertés individuelles. « La modernisation de la justice est indispensable, mais elle doit s’accompagner de garanties sur l’authenticité des preuves et le respect des droits de la défense », a souligné l’honorable Jean Gaspard NTOUTOUME AYI. En réponse, Augustin EMANE a réaffirmé devant la Représentation nationale, que la preuve numérique viendra compléter les moyens déjà reconnus par la loi, sans remettre en cause les principes fondamentaux de la procédure pénale. À travers cette réforme, le Gouvernement entend doter la justice gabonaise, d’outils numériques mieux adaptés aux défis de la cybercriminalité et de la transformation numérique de la société. Presse Assemblée Nationale.
Séance plénière : 1ères Questions orales au Gouvernement des députés de la 14ème législature.

C’est conformément aux dispositions des articles 82 de la Constitution et 113 du Règlement de l’Assemblée nationale, que les Représentants du peuple se sont réunis en séance plénière ce mardi 2 juin 2026 au sein de l’hémicycle du Palais Léon MBA, sous l’égide du Président de l’Institution, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, pour exercer l’une de leurs prérogatives essentielles, à savoir : le contrôle de l’action gouvernementale. Au travers environ, d’une vingtaine de questions orales adressées aux membres du Gouvernement, les premières de cette 14ème législature. Les élus de la Nation ont exprimé de nombreuses préoccupations majeures impactant directement le quotidien des populations gabonaises, illustrant ainsi, le devoir de redevabilité. Au nombre de ces problématiques, figure la lutte contre les drogues et autres substances addictives en milieu scolaire. L’honorable Huguette TSONO, 6ème Vice-président du Bureau a interpellé le Vice-président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT, sur les mesures envisagées pour freiner ce phénomène qui fragilise de plus en plus la jeunesse gabonaise. Prenant la parole, l’intéressé s’est voulu rassurant indiquant pour la circonstance que protéger l’école, c’est protéger la République elle-même. Les questions de souveraineté économique ont occupé une place importante dans les débats. A ce propos, l’honorable Alexandre Gilbert AWASSI, 5ème Secrétaire du Bureau, a interrogé le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, Pacôme KOSSY, sur la décision interdisant l’importation du poulet de chair. Dans sa réponse, le ministre a rappelé que cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la production nationale. Il a notamment évoqué la signature récente de partenariats avec plusieurs pays « Notre objectif est de bâtir une filière avicole compétitive capable de répondre progressivement aux besoins du marché national tout en créant des emplois durables », a-t-il indiqué, tout en rassurant sur la vigilance du Gouvernement face aux risques de hausse des prix. Le député AWASSI a également sollicité des éclaircissements du ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène NGUEMA NGUEMA, au sujet de l’interdiction prochaine de l’exportation du manganèse brut et de la politique de transformation locale des ressources minières. Répondant à la question, le membre du Gouvernement a souligné que c’est une réforme destinée à accroître la valeur ajoutée des ressources extractives du pays. « Nous voulons développer une véritable chaîne de valeur industrielle, fondée sur le renforcement des infrastructures, la qualification de la main-d’œuvre et la transformation locale de nos matières premières. », a-t-il expliqué. La situation de La Poste S.A a aussi retenu l’attention des élus. Interpellé par le député Nicole Jeanine Lydie ROBOTY épouse MBOU, Présidente de la Commission des finances, du budget et de la comptabilité publique, le ministre de la Communication et des Médias, Germain BIAHODJOW, a dressé l’état des lieux de l’entreprise en totale difficulté, tout en proposant plusieurs réformes visant le redressement durable de cette structure stratégique pour l’Etat. « Nous travaillons à l’actualisation du cadre juridique du secteur postal afin de mieux définir les missions de service universel, de clarifier les responsabilités des différents acteurs et d’accompagner la modernisation de l’entreprise. En outre, la situation des épargnants qui est une priorité du Gouvernement fera l’objet d’un suivi particulier. », a-t-il déclaré Les défis du système éducatif gabonais ont été évoqués par l’honorable Dorland Chancely OLENGUE,1er Rapporteur de la Commission de la Santé, de l’Education, des Affaires Sociales et Culturelles. Dans sa réponse, la ministre d’Etat, chargée de l’éducation nationale, Camélia NTOUTOUME LECLERCQ a assuré que les réformes engagées suivent un calendrier bien ficelé par le Gouvernement de la République. « Les attentes sont nombreuses et légitimes. Toutefois, les actions prévues avancent conformément au chronogramme arrêté. », a-t-elle affirmé. Le député a également saisi cette occasion pour interpeller le ministre de l’Intérieur, Adrien NGUEMA MBA, au sujet des difficultés rencontrées par les usagers dans la délivrance de la nouvelle carte nationale d’identité et des passeports. Des préoccupations régulièrement exprimées par les citoyens tant à Libreville que dans l’arrière-pays. Dans le registre social, l’élu du Département de la Djoué a questionné la ministre des Affaires sociales, Dr Armande LONGO épouse MOULENGUI, sur la prise en charge des retraités, des assurés de la CNAMGS, des personnes vivant avec un handicap ainsi que des filles mères. En clôture de cette séance plénière consacrées exclusivement aux questions orales adressées aux membres du Gouvernement, le Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a profité de la présence du Vice-président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT pour soulever deux préoccupations institutionnelles majeures notamment : la tenue du Congrès du Parlement (Assemblée nationale/Sénat), le 15 juin 2026 au Palais Léon MBA. Rencontre Parlementaire d’envergure au cours de laquelle, le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA viendra faire sa déclaration sur l’état de la Nation, et la nécessité d’accélérer la cadence des procédures afin de permettre l’examen dans les délais des textes encore inscrits à l’ordre du jour avant la clôture de la présente session parlementaire qui pointe à l’horizon. Notons enfin que cette rencontre réglementaire a été précédée par une autre, la Conférence des Présidents, une réunion rassemblant outre, le Bureau de l’Institution, les Présidents et Vice-présidents des Commissions générales permanentes, les Présidents et Vice-présidents des Groupes parlementaires, pour statuer sur les textes à soumettre à la Séance plénière. Presse Assemblée Nationale.
🛑 𝗨𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁 | 𝗔𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲.

Les députés se réuniront ce jour à 14h00 en séance plénière à l’hémicycle du Palais Léon-Mba pour les questions orales adressées aux membres du Gouvernement. Suivez les débats en direct sur les antennes de #Gabon1ère. 𝙋𝙧𝙚𝙨𝙨𝙚 𝘼𝙨𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚́𝙚 𝙉𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚
Diplomatie parlementaire : Signature d’un mémorandum d’entente ente Libreville et Dakar.

En marge des assises de la 32e Régionale Afrique de l’APF à Dakar, le Président de l’Assemblée Nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a procédé hier à la signature d’un mémorandum d’entente entre Libreville et Dakar avec son homologue, Malick NDIAYE, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal. Avant d’apposer leurs signatures sur les documents officiels, les deux chefs de parlement ont tenu un échange introductif empreint de fraternité. Au cours duquel, ils ont réaffirmé la profondeur et la solidité des relations qui lient le Gabon et le Sénégal depuis de nombreuses décennies. Aussi, la signature de ce mémorandum a été présentée comme le point de départ d’une alliance stratégique et d’une coopération profondément renouvelée. Le protocole d’accord paraphé par les deux présidents prévoit notamment, la création d’un groupe interparlementaire d’amitié, le partage d’expertise et de bonnes pratiques entre parlementaires et personnels administratifs, ainsi que le soutien diplomatique mutuel sur les questions d’intérêt commun. Le protocole d’accord paraphé par les deux présidents prévoit notamment, la création d’un groupe interparlementaire d’amitié, le partage d’expertise et de bonnes pratiques entre parlementaires et personnels administratifs, ainsi que le soutien diplomatique mutuel sur les questions d’intérêt commun. Presse Assemblée Nationale.
Diplomatie parlementaire : Le Gabon brille au terme de la 32e Régionale de l’APF à Dakar.

Les lampions de la 32e Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#RAPF) se sont éteints cet après-midi au King Fahd Palace de Dakar, la capitale du Sénégal. Au terme de deux jours d’intenses débats axés sur l’exigence d’une Afrique plus souveraine face aux défis d’un monde en crise des parlementaires francophones africains, la délégation gabonaise s’est particulièrement illustrée. Grâce à une diplomatie parlementaire offensive menée par le Président de l’Assemblée Nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, elle a marqué le retour affirmé du Gabon au cœur de la gouvernance de l’APF. En effet, lors du renouvellement des organes dirigeants de l’APF, la section gabonaise a été élue au poste hautement stratégique de Délégué régional, devenant ainsi membre de droit du Bureau de cette organisation. Le Gabon assumera désormais la coordination des activités du Bureau de la région Afrique et portera les positions du continent au sein de l’espace parlementaire francophone. Aussi, cette reconnaissance internationale se traduit immédiatement par des responsabilités organisationnelles d’envergure. En effet, le Gabon s’est vu confier la lourde charge d’abriter deux événements majeurs de l’institution à savoir : l’organisation de la 18e Conférence des Présidents ainsi que la toute première réunion du Bureau de la région Afrique. Ce couronnement du pays vient sans douter, sanctionner les efforts constants du Président ONANGA M. NDIAYE, depuis son élection au perchoir, le 17 novembre 2025, pour renforcer le rayonnement international du Gabon sur la scène parlementaire, en appui à la dynamique diplomatique impulsée par le Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Presse Assemblée nationale.
Diplomatie parlementaire : Dakar accueille la 32e Régionale Afrique de l’APF.

Dakar, la capitale du Sénégal est au centre depuis ce matin à l’hôtel King Fahd, de l’ouverture officielle des travaux de la 32e Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#APF) avec pour thème principal : « La Francophonie parlementaire face aux défis du développement durable et de la démocratie en Afrique « . Ces assises mobilisent plus de 200 parlementaires et observateurs internationaux parmi lesquels, les présidents d’assemblées, parlementaires et chefs de délégations venus d’environ 30 pays africains membres de l’APF. Cette session Dakaroise s’ouvre dans un contexte mondial et continental marqué par de profondes mutations géopolitiques. En l’occurrence, la gestion des crises par la diplomatie parlementaire, la souveraineté africaine face aux pressions extérieures, la sécurité et la géopolitique mondiale, etc… La cérémonie d’ouverture a été couronnée par plusieurs interventions de personnalités politiques de premier plan, dont celle du président de l’APF, Hilarion Etong. Lequel est revenu sur l’importance de la Régionale au pays de la teranga dans le renforcement de la coopération parlementaire africaine et le soutien des politiques publiques, en faveur de la stabilité et de la prospérité. De son côté, le président de l’Assemblée nationale Sénégalaise, hôte de la manifestation, El Malick Ndiaye a plaidé pour le renforcement de la souveraineté africaine, une réforme jugée profonde pour la francophonie, avec des concertations autour des questions sécuritaires qui minent le Continent. En recevant cette 32e Régionale Afrique, le Sénégal réaffirme à la fois, sa place au centre de la Francophonie parlementaire et son engagement pour un continent africain démocratique, uni et prospère. Presse Assemblée nationale.
Diplomatie parlementaire : Le Président de l’Assemblée nationale Michel Régis ONANGA M. NDIAYE à Dakar dans le cadre de la 32e Régionale Afrique de l’APF.

À son arrivée à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (#AIBD) au Sénégal dans la soirée du samedi 16 mai 2026, le Président de l’Assemblée nationale, Président de la Section gabonaise de l’APF, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE a été reçu à sa descente d’avion par la deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale du Sénégal, l’honorable Rokhy Ndiaye. Après les civilités protocolaires, cap sur l’hôtel King Fahd Palace de Dakar où, le Patron de la Représentation nationale gabonaise a été cette fois-ci accueilli par son homologue, El Malick Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, à l’occasion de la 32e Assemblée Régionale Afrique (#ARA) de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#APF), prévue du lundi 18 au mercredi 20 mai 2026 à Dakar. Lors de cette rencontre entre les deux personnalités, le Président El Malick Ndiaye a adressé un message chaleureux et fraternel de bienvenue à son hôte, saluant par la même occasion, l’excellence des relations séculaires entre Dakar et Libreville ainsi que l’importance du dialogue parlementaire dans le renforcement de la coopération entre les États membres de la Francophonie. A noter que cette rencontre de haut niveau est un rassemblement annuel des Présidents d’Assemblées, Parlementaires, et Représentants des Sections Africaines de l’APF autour des enjeux cruciaux du Continent Africain et de l’Espace Francophone notamment, les enjeux politiques, diplomatiques, sécuritaires et économiques. Presse Assemblée Nationale.
𝐀𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 : Après l’hommage, l𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 Georges 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐬 ALEKA 𝐫𝐞𝐜̧𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐏𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐋𝐞́𝐨n MBA.

Quelques jours après la commémoration du 44ᵉ anniversaire de la disparition de Georges Damas ALEKA, organisée le 08 mai dernier au Palais Léon MBA, le Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a accordé une audience ce jour aux membres de la famille Damas ALEKA. Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement du devoir de mémoire rendu à cette grande figure de l’histoire politique et culturelle du Gabon. Au cours des échanges, le représentant de la famille, M. Claude Damas OZIMO a salué l’implication de la Représentation nationale dans la valorisation de l’héritage laissé par l’ancien Président de l’Assemblée nationale et auteur des paroles de l’hymne national gabonais. « 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐞𝐨𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐬 ALEKA𝐝’𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 », a-t-il déclaré avec émotion. De son côté, le Président Michel Régis ONANGA M. Ndiaye a réaffirmé l’attachement de son institution à la préservation de la mémoire des grandes figures ayant contribué à la construction du Gabon. Il a notamment souligné que « 𝐡𝐨𝐧𝐨𝐫𝐞𝐫 𝐆𝐞𝐨𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐬 𝐀LEKA, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞, 𝐝𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐫𝐧𝐚𝐢𝐭 ». La rencontre a pris fin par la remise de divers présents au profil de l’institution retracant succinctement le parcours de l’illustre disparu. Cette audience aura ainsi permis de consolider les liens entre la famille du défunt et la Représentation nationale, dans un esprit de mémoire, de transmission et de reconnaissance nationale. 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞́𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞.
Ouverture solennelle de la première session des lois de la XIVᵉ Législature.

Le Palais Léon Mba a servi de cadre hier à la cérémonie officielle d’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2026 dite session des lois, la première de la XIVᵉ Législature sous la VIᵉ République. Une cérémonie solennelle présidée par le Président de la Représentation nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, marquant ainsi, le démarrage effectif des travaux parlementaires pour une durée de 4 mois. L’événement s’est tenu, en présence de plusieurs hautes autorités de la République. Parmi elles, le Premier Vice-président du Gouvernement, Herman IMMONGAULT, accompagné des membres du Gouvernement, de plusieurs anciens Présidents de l’Assemblée nationale, des Représentants du Corps diplomatique accrédités au Gabon, du personnel administratif de l’institution et d’un public venu nombreux. Dans son allocution, résolument tournée vers les enjeux sociaux, le Président de l’Assemblée nationale a salué la mise en place par le Gouvernement du nouveau système intégré de gestion des finances publiques, qu’il a présenté comme une rupture avec les pratiques traditionnelles, au profit d’une gouvernance alliant sécurité et transparence dans la gestion des deniers publics. Il a, par ailleurs, invité l’Exécutif à accélérer la mise en œuvre des réformes structurantes et la réalisation des chantiers prioritaires, tout en rappelant le rôle central du Parlement dans la consolidation de l’État de droit et le renforcement de la gouvernance démocratique. « Notre rôle de Représentants du peuple nous commande de rappeler, avec responsabilité et fermeté, les attentes pressantes de nos concitoyens. La situation de notre pays est préoccupante à plus d’un titre et interpelle l’ensemble des institutions », a-t-il déclaré. Le Président ONANGA M. NDIAYE en a profité pour dresser un tableau sans détour des difficultés persistantes des gabonais, notamment la cherté de la vie, le chômage endémique, les inégalités sociales, le déséquilibre territorial, les difficultés d’accès aux soins, l’accueil décrié des patients dans les structures hospitalières, l’insécurité croissante, l’état préoccupant du réseau routier ainsi que les retards récurrents dans le paiement des bourses. Abordant la question des coupures récurrentes d’eau et d’électricité, le Patron de la Représentation nationale a déploré une situation qu’il juge préjudiciable aux ménages comme aux entreprises. C’est pourquoi, il a exhorté le Gouvernement à prendre des mesures fortes, immédiates et durables afin d’y mettre un terme définitif, tout en réaffirmant la disponibilité de l’Institution qu’il dirige à accompagner les réformes nécessaires dans l’intérêt exclusif du peuple gabonais. S’agissant du débat relatif à la suspension des réseaux sociaux, l’Assemblée nationale, par la voix de son Président, s’est félicitée de l’adoption par l’Exécutif du projet d’ordonnance encadrant leur usage en République gabonaise. Revenant sur la récente grève dans le secteur éducatif, le Président ONANGA M. NDIAYE a tenu à clarifier l’initiative du Bureau de l’Assemblée nationale ayant conduit à des échanges avec les quarante-six syndicats dudit secteur, tout en précisant que « cette démarche n’avait aucune visée concurrentielle vis-à-vis du Gouvernement, mais relevait exclusivement de la préoccupation pour l’avenir des enfants et la qualité du système éducatif », saluant au passage l’esprit de responsabilité et de patriotisme dont ont fait preuve certains acteurs syndicaux. La session des lois qui s’ouvre sera marquée par l’examen et l’adoption de plusieurs textes majeurs touchant aux différents pans de la société gabonaise. Conscient des attentes suscitées, le Président de l’Assemblée nationale a invité ses Collègues députés à faire preuve de discipline, d’assiduité, de rigueur et d’un sens élevé de l’intérêt supérieur de la Nation « chacune des décisions que nous prenons, chacune des interventions que nous formulons, ici comme à l’extérieur de cette enceinte, doit être exclusivement inspirée par la sauvegarde et la promotion des intérêts supérieurs de notre institution », a-t-il conclu, appelant ces derniers à davantage d’initiatives tout au long de cette législature. Par Julien LEPACKA Sylvain MANGANGA MOUNGUENGUI/ Christian MOMBO.