Assemblée Parlementaire de la Francphonie,Réunion de la Commission de l’Education, de la Communication et des affaires Culturelles.

Rapport de la Réunion Intersessionnelle de la Commission de l’Education, de la Communication et des Affaires Culturelles La réunion de la Commission de l’Education, de la Communication et des Affaires Culturelles, (CECAC) de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) a tenu ses travaux les 20 et 21 Avril 2015 Libreville au Gabon sous des thèmes divers, notamment la marchandisation de l’éducation ainsi que l’instruction des filles. La cérémonie d’ouverture a eu lieu au Palis Léon Mba, Siège de l’Assemblée Nationale gabonaise sous l’égide de Son Excellence Guy NZOUBA-NDAMA. En ouverture, Monsieur Guy NZOUBA-NDAMA a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants des sections de l’APF. Il a vu dans le choix du Gabon pour arbitrer ces assises la marque d’amitié et de considération de l’APF. Tout en se réjouissant de la densité des thèmes dont l’intérêt constitue des préoccupations de nos populations du monde francophone. Il a, par la suite, salué la qualité des rapports tissés avec TV5 Monde qui apparaît comme « un instrument incontournable de vulgarisation et de promotion de la diversité culturelle au sein de l’espace francophone ». Il a toutefois déploré la cyber attaque de TV5, principal outil de vulgarisation et de valorisation de la langue française. Aussi, a-t-il évoqué les sujets abordés qui incitent au renforcement des actions et à l’amélioration de la coopération interparlementaire. Par ailleurs, Monsieur Guy NZOUBA-NDAMA a fait observer que tout en constatant des statistiques encourageantes dans la lutte contre le VIH/SIDA et regrette que cette pandémie continue de faire des ravages. En outre, il a déploré l’instrumentalisation de nos systèmes éducatifs ainsi que la situation de la jeune fille dont les droits fondamentaux dans le cadre de son éducation et de sa formation doivent être garantis. Prenant la parole à son tour, Monsieur Didier BERBERAT, Président de la Commission de l’Education, de la Communication et des Affaires Culturelles (CECAC), de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) a remercié la section gabonaise pour l’accueil aimable dont les délégués de l’APF ont fait l’objet et pour son dynamisme. Tout en saluant la présence du Président de l’Assemblée Nationale à cette cérémonie, il a tenu à rendre hommage aux autorités gabonaises et au peuple gabonais pour les deuils qui les frappent. Poursuivant son propos, le Président de la Commission de l’Education, de la Communication et des Affaires Culturelles a indiqué que les débats de la présente réunion se focaliseront entre autres sur la marchandisation de l’éducation, l’état de la langue française dans le monde, la protection et de la promotion de la diversité des expressions culturelles. Les travaux en plénière ont débuté par l’adoption de l’ordre du jour de la réunion et de l’adoption du compte rendu de la dernière réunion tenue à Ottawa le 06 juillet 2014. Sur ce dernier point, les assises ont conclu que la formation en alternance dite « duale » théorique à l’école et pratique en entreprise permet d’améliorer grandement l’employabilité des jeunes diplômés. Beaucoup de pays semblent adapté au contexte national et aux circonstances économiques, sociales et normatives d’autres juridictions. En outre, la CECAC a retenu qu’ « un système prévoyant l’alternance des lieux de formation au cours d’une même semaine-école puis industriel/entreprise peut rendre encore plus efficace ce type de formation ». Passant au projet de rapport d’activité de la CECAC, Monsieur Didier BERBERAT, Conseiller aux Etats (Suisse), est revenu entre autre sur la résolution entérinée par l’APF en plénière. Elle portait essentiellement sur les encouragements formulés à l’endroit des Etats et des parlements de l’espace francophone ainsi que l’organisation internationale de la francophonie et la COFEMEN à favoriser, sur le plan international l’échange d’information portant sur la formation professionnelle en général et la formation duale en particulier. Elle recommande donc aux Etats et aux Gouvernements de l’espace francophone de définir en partenariat avec les organisations professionnelles, des objectifs à atteindre en termes développement et professionnelles. Concernant le projet de rapport sur la marchandisation de l’éducation Madame Marie-Annick DUCHENE, Sénatrice, a mentionné plusieurs formes de marchandisation de l’éducation. En effet, dans la sphère de l’éducation, l’expression « marchandisation de l’éducation » a longtemps été utilisée principalement en lien avec l’enseignement supérieur, sphère où les acteurs sont intervenus de manière plus précoce et plus visible que dans les autres niveaux. Dans le même ordre d’idée, elle a relevé que fournir une éducation de base de qualité est non seulement un élément essentiel pour la connaissance et l’emploi mais aussi un facteur de réduction de la pauvreté. Par conséquent, les moyens humains, financiers, et matériels pour y parvenir nécessitent une forte implication des Etats qui ne disposent pas toujours des recettes fiscales alors même que la pression démographique y est forte. Au-delà du principe de la gratuité scolaire mis en œuvre par de nombreux pays, le recours à une offre en matière d’éducation s’est largement développé. La CECAC a ainsi choisi de traiter plus spécifiquement de l’offre privée d’enseignement dans les cycles primaires et secondaires, afin d’identifier ses caractéristiques propres, les relations qu’elle est susceptible d’entretenir avec la sphère privée et son implication au sein des systèmes éducatifs. Madame Marie-Annick DUCHENE a proposé une intégration de la marchandisation de l’éducation au niveau universitaire. A cet effet, un groupe de travail constitué de trois (3) membres est mis en place. S’agissant du suivi de la mise en œuvre de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, Madame Carole POIRIER, Député du Québec, a cité trois (3) points à savoir : le suivi du Rapport sur les impacts et les enjeux du numérique sur la convention, le 10ème anniversaire de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et l’inclusion de la culture dans le programme de développement post-2015 des Nations Unies. En effet, c’est à l’occasion du 15ème Sommet de la francophonie a-t-elle précisé, que les Chefs d’Etats et de gouvernements membres de la francophonie ont adopté deux textes qui font référence à la diversité des expressions culturelles et plus particulièrement aux technologies numériques et
Discours d’Ouverture du Président de l’Assemblée Nationale au cours de la Deuxième Session Ordinaire.

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;Madame la Présidente du Sénat ;Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso ;Madame et Messieurs les Présidents des Institutions Constitutionnelles ;Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, tout corps diplomatique accrédité en République Gabonaise ;Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Non Gouvernementales ;Distingués Invités ; Mes Chers Collègues. Les cloches du Palais Léon MBA retentissent ce lundi 1er septembre 2014 pour nous remettre au travail, après quelques semaines de congés bien mérités ; consécutifs à une première session ordinaire d’activité foisonnante.Ces jours de pause sont chaque fois précieux pour autant qu’ils nous permettent, une fois l’an de séjourner un peu plus longtemps auprès de nos électeurs pour savourer au passage l’ambiance conviviale qu’ils savent nous servir et respirer le parfum authentique de nos terroirs.Mais tout en profitant de ce contexte emplit de sérénité, force est de constater que nombreux parmi nous n’avions pas oublié de souscrire au devoir du compte-rendu parlementaire.Afin d’édifier nos populations sur les lois votées par notre Assemblée, ainsi que sur la pertinence qu’elles revêtent dans l’optique des attentes et de la prise en compte des besoins socio-économiques de base de tous les Gabonais.A côté du compte-rendu parlementaire, exercice devenu quasiment reflexe naturel, le Bureau de l’Assemblée Nationale tient à souligner, pour l’encourager, l’élan pédagogique qui anime désormais plusieurs Députés. Elan consistant notamment à expliquer aux Gabonaises et Gabonais, dans leurs langues, sur un ton simple et dépouillé, les tenants et les aboutissants de la politique menée par le Gouvernement.En d’autres termes, les actions réalisées par l’Exécutif, au bénéfice de chaque frange de la population.Cette initiative pédagogique des élus, outre le fait de mettre en exergue l’exemple d’une belle solidarité du Parlement à l’égard du Gouvernement, démontre un véritable souci des parlementaires visant à éduquer nos électeurs. Plus qu’un souci, il y a en effet une nécessité d’éduquer politiquement nos électeurs qui sont aussi nos militants pour en faire, autant que possible, des citoyens exemplaires en tout et pour tout.Car, c’est bien avec des citoyens exemplaires qu’on construit une Nation assise sur des valeurs solides et qu’on balise plus aisément et plus sûrement les voies qui conduisent vers une prospérité durable.Sans de tels citoyens, difficile d’atteindre les standards du mieux-vivre auquel aspire notre pays. Autrement dit, il ne suffit plus aujourd’hui de convoiter simplement le mieux-être. Encore faudrait-il le vouloir et traduire cette volonté à travers les actes.Mais qu’est-ce qu’un citoyen exemplaire ? Peut-on me demander. A mon humble avis, le citoyen exemplaire est celui qui a une haute idée de l’Etat, des Institutions et du contrat social qui nous lie. Le bon citoyen est celui qui travaille toujours déjà dans le sens du rayonnement de la République. Il doit se demander comme disait Kennedy : Qu’est-ce qu’il peut faire pour sa nation et à son juste niveau pour que celle-ci progresse.A plus forte raison, la citoyenneté ne peut plus être un simple décret lié à l’acte de naissance. Elle doit se mériter.A ceux qui pourraient se demander : comment la mériter ? Nous répondrions qu’elle se mérite à l’aune ou à travers le sens du sacrifice dont on peut faire preuve vis-à-vis de son pays et pour le bien collectif.Dans cette perspective, il ne suffit plus d’être de MVE-ZAYET, de N’KOLMESAS, de MANIENGUE, de BAMANGA, TSOTUANDZALA, DIBOUKA, MAYONAMI ou MANDOMBO pour justifier et se gargariser de sa citoyenneté.A contrario, un Gabonais peut naître en Papouasie Nouvelle Guinée, en Moldavie ou au Kosovo et mériter davantage de se gargariser de sa citoyenneté, s’il témoigne de ce sens du sacrifice à l’égard de la mère patrie. Aussi, le citoyen imbu de ce sens du sacrifice doit-il chaque fois voir, agir et penser : Gabon d’abord. Comme tel, il ne s’accommode d’aucun nombrilisme, ni d’égoïsme pathologique. Tel est le sens de la reconnaissance que le pays attend de la part de chacun.A propos de reconnaissance, je ne puis continuer à entretenir sereinement cette auguste assistance sans lui traduire à présent les mots de gratitude du Bureau de l’Assemblée Nationale pour l’honneur que chacun fait à notre Institution, en choisissant de vivre au plus près de ses élus cette cérémonie qui marque l’inauguration de ses travaux au compte de la deuxième session ordinaire de l’année 2014.Ainsi, notre gratitude va tout d’abord à l’adresse de Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement : le Professeur Daniel ONA ONDO qui depuis sa nomination à la tête de ce Gouvernement tient à resserrer voire sacraliser les liens entre l’exécutif et le pouvoir législatif. Le tout, me semble-t-il, sous l’impulsion et la force injonctive de l’ADN parlementaire qui travaille en profondeur son pédigrée politique.Force est de constater que tous les membres du Gouvernement, par sorte de contamination heureuse, ne ménagent désormais aucun effort pour accomplir leurs obligations constitutionnelles auprès du Parlement et à l’Assemblée Nationale en particulier, considérée davantage comme un partenaire utile pas plutôt qu’un redoutable objecteur de conscience qui s’emploierait à mettre en péril des carrières individuelles.Merci Monsieur le Premier Ministre et merci à l’ensemble du Gouvernement de nous honorer sincèrement en cet instant solennel.Nous tenons aussi à souligner la présence habituelle de la Président du Sénat : Madame Rose Francise ROGOMBE.Madame la Présidente, les mots contenus dans un dictionnaire sont chiffrables, comptabilisables. En somme, notre expression langagière est désormais bien limitée pour traduire en termes laudatifs et suffisamment appropriés, le dévouement constant avec lequel vous tenez à soutenir les travaux de l’Assemblée Nationale et son action ; dans le cadre de notre coexistence bicamérale. Merci d’être venu. Merci de nous honorer sans relâche.Les autres Institutions Constitutionnelles nous soutiennent avec la même régularité et le même dévouement. Je voudrais leur rendre hommage et les assurer en retour de toute notre considération.Car, les Institutions de la République, faut-il ajouter, sont comme les maillons d’une chaîne. Chaque maillon doit pouvoir tenir sa place et jouer pleinement son rôle pour conserver la tension de la chaîne. Qu’un élément vienne à faillir et l’équilibre de la chaîne est mise
Mot de circonstance du Président des Jeunes Parlementaires à l’issue de son élection

Madame la Présidente du Sénat, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,Mesdames et Monsieur les membres du Gouvernement,Messieurs les Représentants Résidents des Organisations Internationales,Madame la Présidente Déléguée du Parlement Gabonais des Jeunes,Honorables Députés,Vénérables Sénateurs,Distingués Invités,Je voudrais au moment où je prends solennellement la parole du haut de cette tribune, souvent aperçue au petit écran, exprimer toute ma gratitude, en mon nom propre et en celui de mes collègues ici présents, à Leurs Excellences Monsieur Guy NZOUBA-NDAMA, Président de l’Assemblée Nationale et Madame Rose Francine ROGOMBE, Présidente du Sénat et à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, pour cette entreprise formatrice.En effet, le Parlement Gabonais des Jeunes, fidèle a ses objectifs nous offre ce jour, un cadre nouveau de réflexion pour nombreux d’entre nous qui n’avons jamais côtoyé les compatriotes et frères d’autres provinces. L’occasion est unique pour être soulignée, c’est pourquoi, j’espère que nous regarderons tous dans la même direction lors de nos échanges.Mes Chers collègues, je tiens également à vous remercier pour le choix que vous avez bien voulu porté à ma modeste personne pour diriger les travaux de cette session. Je ne doute pas un seul instant que les recommandations de nos travaux permettront aux plus hautes autorités de résoudre les problèmes auxquels est confrontée la jeunesse gabonaise et le peuple gabonais tout entier. Je souhaite de tout mon cœur plein succès à nos assises.Je vous remercie de votre aimable attention.
Discours du Président de l’Assemblée Nationales lors de la rencontre avec les Jeunes Parlementaires

Madame la Présidente du Sénat,Mesdames et Monsieur les Membres du Gouvernement,Messieurs les Représentants Résidents des Organisations Internationales,Mesdames et Messieurs les Parlementaires,Jeunes Parlementaires,Mesdames et Messieurs,C’est pour moi un immense honneur et un grand plaisir de vous accueillir ici, dans cet hémicycle du Palais Léon MBA, lieu des rendez-vous et des événements qui continuent de structurer la conscience de notre peuple ainsi que les progrès de notre démocratie ; à l’instar de la présente session du Parlement Gabonais des Jeunes qui nous réuni ce matin.Au nom de ma collègue Rose Francine ROGOMBE, Présidente du Senat, au mien propre ainsi qu’à celui de mes collègues Députés et Sénateurs, je souhaite la bienvenue à chacune et chacun d’entre vous.Je voudrais également saluer la présence de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale et à travers lui, le Gouvernement de la République dont l’engagement pour l’épanouissement de la jeunesse via le département qu’il anime témoigne d’un intérêt toujours croissant.Je ne voudrais pas non plus oublier ses collaborateurs pour leur forte implication dans la conduite des activités de cette structure d’éveil pour nos jeunes compatriotes, aux côtés des membres du comité d’organisation.J’ajoute à ces salutations les deux autres membres du Gouvernement et les Représentants des Organisations internationales qui ont bien voulu se joindre à nous pour l’ouverture de cette session. C’est, à n’en point douter, la preuve de leur confiance en notre Parlement et la reconnaissance des efforts que nous ne cessons de déployer pour l’éducation citoyenne de la jeunesse gabonaise. Mesdames, Messieurs,Chers Parlementaires Juniors,La session qui s’ouvre aujourd’hui coïncide avec le dixième anniversaire du Parlement Gabonais des Jeunes qui, depuis 2004 date de sa création, constitue une des contributions du Parlement à l’éducation de notre jeunesse, aux côtés des parents et des enseignants.Ainsi, au moment de poursuivre mon propos, j’ai une pensée pour l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF). Cette organisation nous a accompagné dans la mise en place de ce cadre de formation et de renforcement de la solidarité et de la fraternité entre de jeunes gabonais, appartenant à la même tranche d’âge. Après dix (10) ans de fonctionnement le Parlement Gabonais des Jeunes est devenu un modèle qui inspire tous les autres parlements désireux de créer un cadre similaire.Que nos collègues et nos collaborateurs qui ont œuvré, grâce à leur travail remarquable, à la mise sur rails du train Parlementaire des Jeunes qu’ils conduisent depuis lors, avec maîtrise y trouvent également l’expression de nos encouragements.Je ne saurais oublier tous les Parlementaires Juniors qui nous ont représenté valablement non seulement au sein du Parlement Francophone des Jeunes dont les réunions ont lieu tous les deux ans dans une capitale francophone mais aussi dans les différents fora des jeunes organisés sur place au Gabon et en Afrique.Au regard de ce dynamisme tant reconnu par nos partenaires internationaux, la tenue de la cinquième session du PGJ est donc l’occasion d’affirmer à nouveau, notre volonté, chers enfants, de vous former au débat et à la discussion démocratique dans un cadre non partisan. C’est aussi l’occasion d’élargir le champ de réflexion des adultes que vous deviendrez au cours des prochaines décennies.L’éducation est un droit de l’homme mais c’est également un investissement intelligent. Tous les enfants ont le droit à une bonne éducation. L’éducation ne permet pas uniquement de trouver un travail : une personne instruite sera plus à même de connaître ses droits et de mieux s’assurer que ceux-ci sont respectés. L’éducation nous permet de faire des choix et nous donne la confiance nécessaire pour tirer partie des choix qui s’offrent à nous.Le Directeur Général de l’UNESCO, Monsieur Koïchiro MATSUURA, ne disait-il pas, je cite : « une éducation perçue par les jeunes comme ne répondant pas à leurs besoins et ne servant pas leurs intérêts, ne saurait être une éducation de qualité » fin de citation.Mesdames et Messieurs,Chers Parlementaires Juniors,Les thèmes inscrits à l’ordre du jour de la présente session ont été choisis en fonction de l’actualité, de leur pertinence mais aussi parce qu’ils touchent au quotidien des jeunes. De la « recrudescence des viols sur mineurs » à « la survivance des valeurs face aux rapports intergénérationnels » en passant par « l’impact des migrations dans notre pays » et l’épineuse question de la pauvreté, nous attendons de vous que vous puissiez, dans le respect de la diversité que constituent vos différences, échanger en développant un esprit critique loin de toute emprise idéologique, afin de trouver un dénominateur commun pour une jeunesse responsable.Vous allez vibrez au rythme du travail préparatoire en commission. Vous connaitrez également l’intensité des débats. Je souhaite que ces moments d’échange et de partage soient instructifs, vifs mais aussi courtois et fructueux.Je suis convaincu que vous allez vivre une expérience magnifique et que ces quelques jours en notre compagnie marqueront durablement les jeunes esprits épris d’émergence que vous êtes.Je souhaite pleins succès à vos travaux et je déclare ouverte la cinquième session du Parlement Gabonais des Jeunes.Je vous remercie.
Discours de Madame Michel ANDRE au cours de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie

Message de Madame Micheline ANDREPrésidente de la Commission politiqueMonsieur le Président du Sénat,Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Cher Président NZOUBA-NDAMA,Mesdames et messieurs les ministres,Mesdames et messieurs les représentants du corps diplomatique,Mesdames et messieurs les parlementaires,Mes chers collègues et amis,Mesdames, Messieurs,C’est pour moi un grand plaisir de présider ma première Commission politique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, ici, à Libreville, au Gabon.Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement le président de l’Assemblée nationale du Gabon, M. Guy NZOUBA-NDAMA, président de la section gabonaise de l’APF, président d’honneur de l’APF et doyen de notre organisation, qui nous a fait le grand honneur et l’immense plaisir de nous recevoir sur cette magnifique terre gabonaise.Je remercie également l’ensemble de la section gabonaise de même que les services administratifs du parlement pour le bel accueil qui nous a été réservé.Mais je tiens aussi à vous remercier, chers collègues parlementaires, d’avoir fait le déplacement pour que nous puissions échanger sur l’actualité des situations politiques de notre espace, actualité ô combien brûlante et mobilisatrice d’énergie pour notre commission.Véritable mosaïque de cultures, de langues et d’ethnies, notre pays hôte, le Gabon, est un fleuron de l’économie africaine. Mais il est également le pays africain avec la plus forte population francophone. Outre les langues bantoues et le baka, c’est en langue française que s’exprime plus de 80% de la population gabonaise.Cette situation fait du Gabon l’un des piliers de la Francophonie institutionnelle et bien sûr parlementaire. Ce n’est donc pas un hasard si la section gabonaise a déjà organisé trois Assemblées plénières de l’APF, en 1978, en 1993, et en 2007. C’est au cours de la dernière Assemblée plénière en 2007, qui a vu votre élection à la Présidence de l’APF, cher Président NZOUBA, que vous avez rappelé, je cite, votre « conviction que la Francophonie nous est indispensable pour contribuer à donner au Hommes cet esprit de liberté qui conditionne leur épanouissements et leur progrès. »Cet engagement, qui est aussi le nôtre et celui de notre commission, résonne toujours avec la même force aujourd’hui, en 2014, au siège de l’Assemblée Nationale du Gabon, dans ces lieux qui sont le cœur battant de votre démocratie et où les parlementaires travaillent chaque jour à représenter les intérêts des populations, mais également à faire avancer la société gabonaise.Un grand travail nous attend au cours de ces deux journées de réunion. Je tiens tout d’abord à vous dire que j’attache une importance particulière au tour d’actualité de nos sections qui va ouvrir notre réunion de Commission. Institué à Rabat l’an passé par l’ancien Président de la Commission, André Scheinder, dont je salue ici la présence en tant que représentant de la section française, ce tour de table revêt un grand intérêt à l’heure d’étudier les situations politiques dans l’espace francophone.Ce qui est essentiel, pour nous parlementaires francophones, ce sont les efforts que font les différentes autorités nationales, dans l’ensemble de notre espace, afin d’atteindre cet idéal qu’est la démocratie. C’est le travail de la Commission politique que j’ai l’honneur de présider de s’en assurer en examinant avec attention les situations politiques dans les différents pays de l’espace francophone. C’est ce que nous ferons résolument aujourd’hui et demain en ces lieux en étudiant le rapport sur le sujet présenté par la section gabonaise.Notre travail est alimenté par l’excellent travail réalisé par nos rapporteurs que je salue ce matin. La section canadienne et la section Belgique/Communauté française/Wallonie-Bruxelles nous présenteront respectivement des rapports sur La Francophonie numérique et sur les impacts du web social sur la citoyenneté, la démocratie et le monde politique. On le voit aujourd’hui, ces enjeux sont cruciaux, car ils redéfinissent nos rapports politiques.je remercie ces sections pour l’effort qu’elles investissent à approfondir ces sujets.Il nous faudra également étudier, au cours de cette réunion la mise à jour de la Convention entre l’Organisation internationale de la Francophonie et l’APF et la révision du règlement de l’APF. Nous devrons également débattre du projet de cadre stratégique de l’APF, présenté au Bureau de Rabat par notre Secrétaire général parlementaire, Pascal Terrasse. De nombreux points de ce nouveau document de travail, dont vous avez tous pris connaissance et qui fera entrer notre organisation dans une nouvelle étape de son développement concernent en effet notre Commission et il convient d’y réfléchir ici. Enfin, il nous faudra envisager la préparation de l’Avis de l’APF en prévision du 15e Sommet de la Francophonie en novembre prochain à Dakar, dont le thème est je vous le rappelle, « Femmes et Jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement. »Messieurs les présidents, Mesdames et Messieurs les parlementaires, mes chers collègues et amis, la Commission politique tient un rôle central dans notre organisation. Nous avons deux journées pour discuter des grands enjeux de l’espace francophones et apporter, à travers ces réflexions, des idées nouvelles pour faire rayonner les valeurs qui nous unissent au sein de notre grande famille. Je vous propose maintenant d’entrer dans le vif des travaux de notre Commission. Je vous remercie.
Discours d’ouverture du Président de l’Assemblée Nationalale durant l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie

Madame la Présidente de la Commission Politique de l’Assemblée Parlementaire et la Francophonie, Mesdames et messieurs les présidents des chambres des Parlements Francophones,Mesdames et messieurs les Représentants de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Mesdames et messieurs les chefs des délégations,Chers collègues,Mesdames, messieurs.J’ai grand plaisir, au nom du Parlement gabonais, et en ma qualité de Président de la section gabonaise de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, de vous souhaiter la plus cordiale des bienvenues en terre gabonaise, terre d’hospitalité et d’accueil, à l’occasion de la tenue ici à Libreville, de la présente réunion de la Commission Politique de notre Institution Parlementaire.Dans le même élan, je souhaite saluer et remercier toutes les personnalités présentes ici qui ont décidé de s’associer aux travaux de cette commission dont nous connaissons l’importance et qui constituent incontestablement, à bien des égards, un exercice de pédagogie.L’an dernier à la même période nous étions à Rabat au Maroc, nous voici aujourd’hui à Libreville toujours animés par la même envie d’examiner les questions politiques, l’état de droit dans le monde francophone, les rapports avec les autres Institutions francophones, les orientations générales de notre Assemblée Parlementaire, ainsi que les questions juridiques relatives au règlement et à ses dispositions d’application.Je caresse le vœu que la rencontre de Libreville soit des plus fructueuses, qu’elle permette notamment ainsi qu’il avait été convenu à Rabat, de mettre à jour la convention entre le Secrétariat général de l’APF et l’Organisation Internationale de la Francophonie.Il en est de même de l’examen des situations de crise politique dans l’espace francophone. Je pense notamment à celle que traverse un pays frère de notre sous-région Afrique Centrale, la République Centrafricaine, qui s’enfonce malheureusement chaque jour un peu plus dans un invraisemblable torrent de haine entre Chrétiens et Musulmans par milices interposées.Sans empiéter sur les contours de vos travaux, il me parait nécessaire de vous suggérer d’examiner les enjeux politiques au sein des sections suspendues ou mises sous observation par l’APF. Ce sont là, autant de pistes de travail, qui donne à penser que la réunion de Libreville aura l’exaltant devoir de formuler des résolutions dont la mise en œuvre future devra contribuer à asseoir la Démocratie et l’Etat de droit dans le monde Francophone.Nous devons garder présent dans nos esprits que l’APF, qui entend constituer le principal lien démocratique entre les institutions et les peuples francophones, ne saurait être sourde aux échos que renvoient les grandes mutations de notre temps.Avec l’apparence d’effets collatéraux de la mondialisation, nous voyons fleurir de nouvelles polémiques économiques, de nouveaux enjeux politiques et sociaux.Il me semble judicieux, dans un tel contexte, de chercher les réponses à nos difficultés en instaurant au sein de nos organes des débats réalistes qui permettraient d’appréhender les données de chaque problème dans leur juste perspective. L’importance de notre Institution et le succès de nos actions me paraissent en dépendre.Vous êtes à Libreville, ville libre mais aussi ville des libertés. C’est pourquoi, je vous invite à laisser libre cours à vos pensées, à vos réflexions afin que les conclusions de vos travaux apportent aux problèmes identiques, des réponses qui doivent être calibrées en considération des espèces.Chers collègues Parlementaires, mesdames, messieurs,Hormis le caractère studieux de votre séjour librevillois, j’espère que vous aurez le temps de découvrir notre belle cité et d’en garder un très bon souvenir !Sur ce, je déclare ouverts, les travaux de la Commission Politique de l’APF et vous remercie de votre aimable attention.
Ouverture de la Première session ordinaire à l’Assemblée Nationale
Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; Madame la Présidente du Sénat ; Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale du TOGO ; Madame et Messieurs les Présidents des Institutions Constitutionnelles ; Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ; Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, tout corps diplomatique accrédité en République Gabonaise ; Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Non Gouvernementales ; Distingués Invités ; Mes Chers Collègues. Mardi 31 décembre 2013, dans l’atmosphère enchantée qui précède les réjouissances du nouvel an, nous mettions un point final à nos travaux, au compte de l’année parlementaire 2013. Aussi, après deux mois d’éloignement qui me paraissent chaque fois interminables, tant me manquent le parfum enivrant de nos débats et l’ambiance fourmilière qu’imprime notre présence en ce lieu, tout le plaisir est pour moi de retrouver les uns et les autres dans une forme flamboyante comme les pétales d’une fleur baignée par les rosées matinales. Preuve, s’il en faut, de l’importance que revêtent également ces quelques semaines durant lesquelles nous retournons vers nos familles, nos amis et nos électeurs ; sources de fortification intarissable à travers les encouragements, les conseils mais surtout l’amour dont ils nous couvent. Autant d’ingrédients nécessaires à l’équilibre et à l’ordre intérieur que recommande l’accomplissement serein de notre exaltante fonction, parfois aux allures sacerdotales. Bref. Comme d’habitude, je puis espérer que nous mettrons l’ensemble des forces accumulées pendant cette trêve au service de la page parlementaire que nous sommes entrain d’ouvrir. Afin que celle-ci soit aussi fertile, sinon plus vivante et enthousiasmante que les précédentes. Mesdames et Messieurs, Distingués invités, Entre le 31 décembre dernier et ce lundi 03 mars 2014, beaucoup d’eau ont coulé sous le pont de notre fleuve politique. Les conseillers départementaux et municipaux, choisis par les habitants de nos villes et villages, viennent de désigner dans la plupart des cas, les principaux responsables de nos municipalités et des collectivités locales. Cet épisode politique a occasionné, à son tour, un bouleversement du puzzle gouvernemental notamment justifié par le mouvement de certaines pièces importantes de ce puzzle, appelés désormais à servir nos villes et départements. Dès lors, la volonté du Chef de l’Etat visant à impulser une dynamique nouvelle à son action, a-t-elle appelé la mise en place d’un nouveau Gouvernement qui compte aujourd’hui un mois et trois(3) jours. Aussi, avons-nous le vaste plaisir d’accueillir ce matin les femmes et les hommes qui incarnent cette pétillante équipe, au premier plan de laquelle se trouve notre ancien collègue et désormais ex-Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, j’ai cité : le Professeur Daniel ONA ONDO. L’évocation de ce dernier me rappelle que je devrais maintenant m’acquitter du devoir toujours agréable de dire ma gratitude à l’ensemble de toutes les personnalités de la République, sans oublier nos invités ainsi que les simples citoyens venus une fois de plus nous apporter leur soutien au cours de cette cérémonie hautement symbolique dans la bonne marche de nos institutions. Monsieur le Premier Ministre, Qu’il me soit permis, tout d’abord, de vous adresser mes vives et sincères félicitations pour cette belle promotion dont vous êtes l’heureux bénéficiaire depuis votre nomination intervenue le 24 janvier écoulé. Cette promotion est celle de l’homme d’expérience, doté d’une solide formation intellectuelle et politique. C’est la promotion de l’homme loyal vis-à-vis de sa formation politique et de son obédience idéologique. C’est la promotion de la patience, la dignité et la sérénité qui tranche d’avec l’esprit vindicatif ambiant du microcosme politique national. Lequel esprit vindicatif ignore que tout vient à point nommé pour qui sait attendre. Ni trop tôt, ni trop tard. « C’est à la nuit tombée, dit-on, que l’oiseau de minerve prend son envol ». Monsieur le Premier Ministre entrant, vous êtes pour l’Assemblée Nationale le Premier Vice-Président sortant. Ce chiasme me permet de souligner que votre présence au Palais Léon MBA, à l’occasion de cette cérémonie n’est pas une surprise. C’est le contraire qui nous aurait étonnés. Car, ici vous êtes dans vos jardins. Aucun angle de ce Palais ne vous échappe. Seul change désormais le prisme à partir duquel vous observerez cette galerie de grands portraits à laquelle vous êtes accoutumée. Merci, Monsieur le Premier Ministre, de nous afficher d’entrée, votre bienveillante coopération. Suivant le même élan, permettez que nos remerciements soient aussi adressés à l’ensemble des Ministres qui vous entourent ce matin. Mesdames et Messieurs les Ministres, Je voudrais également vous féliciter pour le choix que le Président de la République et le Premier Ministre ont porté sur vos personnes respectives. Chacun doit pouvoir mesurer à juste valeur l’honneur qui lui est fait de compter parmi les membres du Gouvernement. Il y a en effet beaucoup d’appelés, mais très peu d’élus. Pour sa part, le Bureau de l’Assemblée Nationale a force d’espérer que le Gouvernement mieux que par le passé œuvrera à un véritable rayonnement de notre lien républicain. Lequel lien a parfois manqué de complicité et de dynamisme agissant à cause d’une certaine tendance consistant à regarder l’action du Parlement comme nuisible aux membres du Gouvernement. Bon nombre parmi vous vient de quitter ces bancs. Beaucoup connaissent les règles du jeu qui ne devraient plus alors souffrir d’aucune mésinterprétation. Mesdames et Messieurs les Ministres, l’Assemblée Nationale vous remercie d’être venu lui témoigner de votre considération institutionnelle et républicaine. Chers Collègues, L’Assemblée Nationale a également le plaisir de compter parmi ses soutiens, la Présidente du Sénat, Madame Rose Francine ROGOMBE dont la présence à nos côtés ne souffre jamais de lassitude. Ce souci d’inspirer l’exemple par le haut, dans le lien constitutionnel qui nous engage est devenu le gage même du respect mutuel, de la sincérité et de la complémentarité harmonieuse entre nos deux Chambres parlementaires. Je vous remercie Madame la Présidente de la marque constante de votre déférence à l’égard de nos travaux. Dans le même ordre d’idée, je tiens à saluer la présence de Madame et Messieurs les Présidents des Institutions Constitutionnelles de la République. L’hommage mérite d’être rendu à tous pour les efforts déployés chacun à son niveau,
Discours du Président de l’Assemblée Nationale du Togo.
DISCOURS DE SON EXCELLENCE DAMA DRAMANI, A L’OUVERTURE DE LA PREMIERE SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE DU GABON (Libreville, le 03 mars 2014) Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale du Gabon et Cher Collègue, Excellence Monsieur le Premier Ministre, Madame la Présidente du Sénat, Mesdames et Messieurs les Présidents des Institution Constitutionnelles, Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Honorables membres de l’Assemblée nationale et du Sénat et Chers Collègues, Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Corps Diplomatique et Consulaire et Représentants des Organisations Internationales, Distingués invités en vos grades et qualités, Mesdames, Messieurs, Avant tout propos, je voudrais me réjouir de l’opportunité que vous me donnez ce jour, cher doyen NZOUBA-NDAMA, de prendre la parole devant l’auguste Assemblée nationale du Gabon, pour exprimer ma joie de prendre part à l’ouverture de la première session ordinaire de votre Institution, pour le compte de l’année 2014. En jetant un regard sur ce parterre impressionnant d’éminentes personnalités, rassemblées en ce lieu, je mesure aussi le privilège qui est le mien d’être associé à cet évènement qui augure de très belles perspectives de développement d’une coopération exemplaire entre les Parlements du Gabon et du Togo. Monsieur le Président, Chers Collègues députés, Votre amicale invitation traduit justement notre souci commun, maintes fois renouvelé, de raffermir les liens interparlementaires si harmonieusement établi entre nos Assemblées. Je considère que les échanges fréquents de délégations entre nos deux Institutions illustrent à merveille les relations séculaires qui existent entre nos deux pays, nos deux Chefs d’Etat et partant, nos deux peuples. Ces relations riches et multiformes, portent en elles-mêmes, la marque indélébile d’une amitié véritable dont nous souhaitons en bonne intelligence, la pérennité et l’approfondissement, conformément à la vision de nos illustres pères fondateurs, Omar BONGO ONDIMBA et GNASSINGBE EYADEMA, de glorieuses mémoires. Monsieur le Président, nous sommes donc parfaitement en phase avec le destin commun de nos deux pays. Car, c’est au bout de l’ancienne corde que nous continuons à tisser la nouvelle. C’est le cas de le dire. Nous faisons en effet, le constat heureux que les années qui passent, malgré les aléas politiques, loin d’altérer les relations entre nos deux pays les confortent et les renforcent chaque jour d’avantage, sous l’impulsion éclairée de leurs Excellences Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République gabonaise et Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, Président de la République togolaise. C’est le lieu, Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, de demander qu’il vous plaise de bien vouloir transmettre à Monsieur le Président de la République gabonaise, toute mon admiration et la reconnaissance du peuple togolais pour sa contribution inestimable aux efforts de maintien de la paix au Gabon, dans la sous-région Afrique centrale et sur le continent. Je suis par ailleurs charger de relayer très respectueusement auprès de Monsieur le Président de la République, les sentiments d’amitié de son frère et ami, son Excellence Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, Président de la République togolaise. En réalité, mon cher doyen NZOUBA-NDAMA, il nous tenait fortement à cœur, la délégation que j’ai l’honneur de conduire et moi-même, de vous exprimer de vive voix, la gratitude de l’Assemblée nationale togolaise pour la participation remarquable d’une forte délégation de parlementaires gabonais, conduite par votre Excellence en personne, à la manifestation marquant la rentrée officielle des Députés de la 5e législature de la République togolaise le 02 octobre dernier à Lomé. Nous en étions honorés, et surtout réconfortés, car, comme vous savez toujours si bien le faire, vous aviez adressé à cette occasion un brillant discours d’encouragement que les Députés togolais n’oublieront pas de si tôt. Encore une fois soyez en remercier, Monsieur le Président. Excellence, Monsieur le Président, Distingués invités, Je reste persuadé qu’au-delà des personnes, ce sont les Institutions que nous incarnons, qui doivent servir de tremplin à la dynamisation des relations entre nos pays africains dans un environnement régional et mondial où la globalisation des échanges, nous impose la qualité et la compétitivité. En effet, notre continent est plus que jamais bouleversé par le spectre de la guerre, de la pauvreté et de la faim. Nus devons pour cela, avoir conscience de la responsabilité des parlementaires devant l’histoire. Chers Collègues parlementaires, l’essence même de notre mission de représentants des populations nous amènent à être les plus proches de celles-ci. Cette posture nous permet d’être des acteurs de prévention et de règlement des conflits. D’un autre point de vue, les Parlements, personne ne peut le nier, sont au centre des débats politiques et démocratiques autour des préoccupations de leurs Etats dans tous les domaines. La position des Parlements dans l’ordre Institutionnel des Etats devrait donc les amener à s’impliquer davantage dans le règlement pacifique des conflits. C’est possible et devons nous organiser en conséquence. Je signale que l’idée de la création d’un conseil parlementaire pour la paix (CPP) fait son chemin au niveau de la Conférence des Présidents d’Assemblée d’Afrique de l’Ouest (CPAO). Le CPP est une structure strictement composés de parlementaires qui existe déjà au comité interparlementaire de l’UEMOA (CIP). Elle a pour attribution d’examiner les cas de crises ou de conflits et de contribuer à leur prévention et à leur règlement. Je souhaite, une mutualisation des efforts dans ce domaine, si cela n’a pas encore commencé, entre les Parlements de la CEMAC et ceux de la CEDEAO, parce que nous tous parlementaires ici réunis, sommes résolument attachés à la paix, à la sécurité et à la démocratie comme facteurs de développement économique et social de nos pays respectifs. Excellence Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés, Mesdames et Messieurs, Permettez-moi, au moment de conclure, de saluer l’hospitalité généreuse du peuple frère gabonais qui nous accueille en terre africaine. Merci pour tous les soins dont nous sommes entourés depuis que nous avons foulé le sol de votre grand et beau pays. Le Gabon est un merveilleux pays où vivent en bonne entente, les africains en général et les togolais en particulier. Le Gabon est pour mes compatriotes togolais, une patrie d’adoption comme le Togo en est
Décoration des Agents de la main d’oeuvre non permanente

Au cours de la présentation des voeux au Président de l’Assemblée nationale, certains Agents de la main d’oeuvre non permanente ayant totalisé dix années et plus de service au sein de l’Institution se sont vus décerner des médailles du mérite de travail par des hauts fonctionnaires du Ministère de Travail. Remise de médaille Photo avec Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur le Secrétaire Général Adjoint du Ministère du Travail et les trois médaillées d’or.
Présentation des voeux de nouvel an au Président de l’Assemblée nationale

– Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; – Mesdames et Messieurs les Membres du Bureau ; – Monsieur le Président du groupe parlementaire PDG ; – Mesdames et Messieurs les Présidents des Commissions générales permanentes ; – Distingués invités ; – Chers collaborateurs ; – Mesdames, Messieurs.L’administration de l’Assemblée Nationale a perdu, au cours de l’année qui vient de s’achever, deux (02) de ses agents les plus méritants qui avaient su, par leur sympathie et leur sens élevé du service public, susciter l’admiration unanime des personnels de notre Institution. Je souhaite, Monsieur le Président, en préambule à mon propos de circonstance, que vous me permettiez de rendre hommage à leurs mémoires en faisant observer une minute de silence.Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Le génie inventif de l’Homo sapiens lui a permis de séquencer le cours infini du temps et de maîtriser l’étendue de son espace de vie. Il a ainsi pu donner à son action sur terre, des repères sans lesquels l’humanité et le monde moderne auraient été autrement organisés.Au titre de ses repères, l’année apparaît comme le référentiel temporel universellement agréé ; le principe de l’annualité régit, en effet, la quasi-totalité de l’activité humaine et la présente cérémonie me paraît y trouver sa justification. Sinon, comment comprendre qu’au moment même où je m’adresse respectueusement à vous, des manifestations similaires ont lieu à travers le monde entier ?Monsieur le Président, Si l’Homo sapiens a su inventer la chronologie afin de situer dans le temps, les actions qu’il accomplit, il reste encore heureusement ou malheureusement, c’est selon ; il reste encore disais-je, sans arme sur la maîtrise de son avenir.Et si l’on peut considérer que les études prospectives ou l’art divinatoire sont des armes, j’estime, pour ma part, que ces armes demeurent encore sans munitions.Monsieur le Président, Mes collaborateurs et moi-même aurions voulu être pour vous, des « contemplateurs des pénombres », l’expression est de Victor Hugo.Nous aurions aimé, les premiers, voir surgir des brumes du futur, la matérialisation de vos meilleurs rêves et vous apporter, par anticipation la bonne nouvelle.Nous aurions également aimé sonder l’avenir et pénétrer les voies du Seigneur pour briser, à l’avance, tout ce qui pourrait survenir de fâcheux dans votre vie tout au long de l’année qui commence.Mais notre impuissance nous a vite ramenés à la réalité. Même si notre beau et bon pays y échappe encore, cette réalité nous présente, avec une prégnance inquiétante une planète en ébullition où, les conflits armés, les risques écologiques, les crises économiques, financières et sociales deviennent de plus en plus aigus. C’est pourquoi, dans un contexte globalisant où le pire semble avancer plus vite que le meilleur, nous nous résolvons, mes collaborateurs et moi-même, à vous présenter, Monsieur le Président, ainsi qu’à votre illustre famille, nos vœux ardents et sincères de santé, de longévité, de bonheur et de paix intérieure.A ces vœux, nous associons naturellement les membres du Bureau, de même que les Présidents du groupe parlementaire P.D.G. et ceux des commissions générales permanentes qui accompagnent utilement votre action politique et contribuent de façon décisive à l’activité normative de notre prestigieuse Institution.Monsieur le Président, Il m’est difficile en la circonstance, de résister à la tentation d’évoquer l’un des plus anciens dieux de la mythologie romaine, JANUS en l’occurrence, représenté avec deux visages opposés rappelant les deux faces d’une porte.Considérée dans une optique managériale, cette représentation à double face me suggère de jeter un regard rétrospectif sur ce qui a été fait en 2013 et de tirer de l’expérience de ce passé récent, la substance nourricière, que dis-je, l’amnios de notre plan d’action embryonnaire pour 2014.Sur le plan de la production législative et du contrôle de l’action gouvernementale, 2013 n’a pas été, loin s’en faut, une année de tout repos.En effet, des trente quatre (34) textes déposés sur le Bureau de l’Assemblée Nationale, vingt six (26) ont été adoptés et vous avez suffisamment expliqué les contours des plus emblématiques d’entre-eux pour que nous y revenions sans courir le risque d’être superfétatoire.Cinq (05) restent en cours d’examen dont trois (03) transmis pour contre-amendements au Gouvernement, tandis que trois (03) autres ont été rejetés. L’Assemblée Nationale a également procédé à quarante et une (41) auditions de membres du Gouvernement, posé 18 questions orales avec débat et organisé neuf (09) séminaires nationaux et internationaux d’échanges et de renforcement de capacités.Elle a tenu dix (10) réunions du Bureau et le même nombre pour les Conférences des Présidents, soit un rythme d’une réunion par mois.Le Bureau a, en outre, effectué une mission de contrôle de l’exécution de certains travaux d’intérêt collectif dans toute la province du Woleu-Ntem.Par ailleurs, la Commission des Finances, du Budget et de la Comptabilité publique a procédé à trois (03) missions de contrôle budgétaire, cependant que le Comité de suivi de l’application des lois a vérifié l’exécution par le Gouvernement de trois (03) textes à portée sociale. Sur le plan administratif, le renforcement des capacités opérationnelles de nos unités administratives, ainsi que le développement des compétences de nos agents ont été au cœur de notre action. Les dotations en moyens roulants, en équipements informatiques, de même que l’envoi en stage ou séminaires au Gabon et à l’étranger peuvent étayer mes propos.Le social n’a pas été en reste avec, notamment, la création, grâce à votre volonté personnelle, de la Caisse de Secours et de Solidarité des Agents de l’Assemblée Nationale qui, j’en suis convaincu, accompagnera utilement la politique sociale du Bureau que vous présidez.Nous comptons préserver ces acquis et agir, en 2014, sur d’autres leviers susceptibles de bonifier notre productivité. Monsieur le Président, Il y a un (01) an et demi, vous m’avez confié la conduite d’un important chantier ; celui de procéder au ravalement de la façade administrative de notre Institution, en lui donnant parallèlement, les traits d’un service public moderne, tourné vers la qualité de ses prestations, célébrant les résultats et cultivant le mérite.Avec l’appui de mes collaborateurs, je m’emploie quotidiennement à la résolution de l’équation bipolaire que me pose l’exécution de ce projet de