LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE EXERCICE 2026 PROGRAMME DES AUDITIONS DES MINISTRES COMMISSION DES FINANCES, DU BUDGET ET DE LA COMPTABILITE PUBLIQUE DATE MINISTRE (S) AUDITIONNE (S) Jeudi 11 juin 2026 09 heures 30 minutes BUDGET GENERAL VOLET RECCETTES DE L’ETATVOLET DEPENSES DE L’ETATENGAGEMENTS DE L’ETATGESTION DES FINANCES PUBLIQUESDEPENSES TRANSVERSALES Thierry MINKO et Louise Pierrette MVONO 14 heures MISSION INTERMINISTERIELLE SECURITEADMINSTRATION DU TERRITOIRE Adrien NGUEMA MBA MISSION MINISTERIELLE DEFENSE Brigitte ONKANOWA Vendredi 12 juin 2026 09 heures 30 minutes MISSION INTERMINISTERIELLE : VOLET CONSTRUCTION, LOGEMENT ET EQUIPEMENTS COLLECTIFS Mays Lloyd KINGA MOUISSI et Edgard MOUKOUMBI 11 heures 30 minutes MISSION MINISTERIELLE : SANTE Pr Elza AYO ép. BIVIGOU 14 heures MISSION INTERMINISTERIELLE : GESTION ET CONTROLE DES RESSOURCES ENERGETIQUES, HYDRAULIQUES ET PETROLIERES Philippe TONANGOYE et Clotaire KONDJA Samedi 13 juin 2026 09 heures 30 minutes MISSION MINISTERIELLE : EDUCATION NATIONALE Camélia NTOUTOUME LECLERCQ 13 heures Mise en place des Commissions ad’hoc et Travaux SANTE Pr Elza AYO ép. BIVIGOU Dimanche 14 et Lundi 15 juin 2026 Travaux des Commissions ad’hoc et rédaction des rapports Mardi 16 juin 2026 10 heures : Adoption des rapports en Commission générale Mercredi 17 juin 2026 14 heures : Séance plénière
Alerte Info : Loi de finances rectificative 2026 : démarrage des auditions des membres du Gouvernement concernés ce jeudi au Palais Léon MBA.

Les travaux d’audition relatifs à l’examen de la loi de finances rectificative (#LFR) exercice 2026 débutent ce jeudi 11 juin 2026 à l’Assemblée nationale. Ils porteront entre autres sur le budget général de l’Etat, les missions interministérielles (sécurité, administration du territoire) ; (Construction, logement et équipements collectifs) ; (Gestion et contrôle des ressources énergétiques, hydrauliques et pétrolières) ; et les missions ministérielles (défense) ; (Santé), et (Education nationale). Ainsi seront auditionnés par les députés membres de la Commission de finances, du Budget et de la Comptabilité publique de cette Institution législative, les ministres de Finances Thierry Minko, de la Planification, Louise Pierrrette Mvono ; de l’Intérieur Adrien Nguema Mba, du Logement, Mays Lloyd Kinga Mouissi, des Travaux publics, Edgard Moukoumbi, de l’Accès universel à l’énergie, Philippe Tonangoye, du Pétrole, Clotaire Kondja y compris, les ministres d’Etat chargé de la Défense nationale, Brigitte Onkanowa et de l’Education nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq. Encore appelée « Collectif budgétaire), la Loi de finances rectificative est une loi votée en cours d’année afin de corriger le budget initial. Et ce, conformément à la Loi Organique relative aux Lois de finances (#LOLF) N° 020/2014 du 21 mai 2015. Par ailleurs, seul le Parlement est habilité à apporter des modifications à ce texte qui détermine le fonctionnement de l’Etat pendant une année civile. La LFR vise divers objectifs dont les principaux sont : -L’ajustement des recettes, si le prix du pétrole, les recettes fiscales ou les dons sont élevés/ou bas ; -L’ouverture de nouveaux crédits : urgence, catastrophe naturelle, crise sécuritaire, dépenses imprévues. Ex : subventions carburant, inondations… -L’annulation des crédits : si un ministère n’utilise pas tout son budget, on annule pour éviter le gaspillage ; -La modification des règles fiscales : créer, supprimer ou changer un impôt/taxe en cours d’année. Généralement au Gabon, la Loi de finances rectificative est votée une voire deux fois par an entre mai et juillet comme c’est le cas à partir de ce jeudi pour faire le bilan à mi-parcours par rapport aux chocs du premier semestre et entre octobre et novembre pour un ajustement final avant le budget de l’année suivante. Soulignons enfin que pour l’examen de ce texte, les députés travailleront sur une semaine environ, le week-end inclus, soit du jeudi 11 au mercredi 17 juin 2026. Presse Assemblée nationale.
La Commission de la Santé examine les situations des Hôpitaux universitaires, du Laboratoire national et de la Lutte antitabac
Le 4 juin dernier, les députés membres de la Commission de la Santé, de l’Éducation, des Affaires sociales et culturelles ont procédé à l’audition du ministre de la Santé, le Pr. Elsa NKANA Joséphine AYO épouse BIVIGOU, venue défendre plusieurs projets de loi relatifs à l’organisation et à la modernisation du système sanitaire national. Au total, cinq textes ont été présentés par le ministre notamment, les projets de loi de ratification des ordonnances portant création, attributions, organisation et fonctionnement de structures sanitaires stratégiques suivantes : le Centre Hospitalier Universitaire Mère-Enfant Fondation Jeanne EBORI (CHUMEFJE), le Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL), le Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO) ainsi que le Laboratoire national de santé publique. Dans son exposé des motifs, le Pr NKANA a indiqué que ces établissements, bien qu’opérationnels depuis plusieurs années, ne disposent pas encore d’un cadre juridique conforme aux dispositions légales en vigueur «les établissements susvisés évoluent en violation des dispositions des textes soumis ainsi que de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006 fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services de l’État », a-t-elle expliqué. Selon elle, l’adoption desdits textes permettra de combler ce vide juridique, conférant à ces structures une existence légale pleinement reconnue. Par ailleurs, face à la progression inquiétante de la consommation des nouveaux produits du tabac et de la nicotine, y compris les dispositifs à vapoter, le membre du Gouvernement a également défendu le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°0020/PR/2026 instituant des mesures relatives ce fléau en République gabonaise « l’objectif de cette loi est de protéger la santé de nos populations ainsi que celle des plus jeunes », a-t-elle indiqué. Arrivé à la partie des échanges, les élus n’ont pas manqué de soulever une série de problématiques dans les établissements publics de santé, notamment les délais de prise en charge des patients en situation de détresse, l’accueil des malades par les personnels soignants, ainsi que le coût jugé élevé des consultations et des hospitalisations, en particulier pour les jeunes mères au CHUMEFJE. Dissipant les inquiétudes des Représentants du peuple au terme de cette audition, la Responsable du département de la Santé, à souligner qu’à la suite du séminaire sur l’éthique et la déontologie du personnel soignant, un mécanisme de veille et de signalement a été instauré à travers la création d’un bureau de plaintes. Celui-ci est chargé de recevoir les dénonciations liées aux manquements professionnels et de veiller à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur à l’encontre des contrevenants. Presse Assemblée Nationale.
Travaux : Le ministre Augustin EMANE face à la Représentation Nationale.

Dans la suite des auditions de ce jeudi 4 juin 2026 et de la cadence des travaux législatifs au siège de l’Assemblée nationale, la Commission des lois, des Affaires Administratives et des Droits a examiné le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°0010/PR/2026 du 26 février 2026 modifiant certaines dispositions du Code de procédure pénale, porté par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains Augustin EMANE. Le texte a pour objectif d’intégrer la preuve numérique parmi les éléments pouvant être retenus par le juge dans les affaires liées aux infractions commises sur internet et les réseaux sociaux. Présentant les enjeux de la réforme, le ministre a expliqué que « l’évolution des technologies impose une adaptation de notre arsenal juridique afin de mieux prendre en compte les nouvelles formes de criminalité ». Une disposition qui permettra au ministère public de renforcer ses réquisitions des procédures impliquant des outils numériques, d’après la tutelle. Au cours des échanges, les députés ont insisté sur la nécessité de concilier efficacité judiciaire et protection des libertés individuelles. « La modernisation de la justice est indispensable, mais elle doit s’accompagner de garanties sur l’authenticité des preuves et le respect des droits de la défense », a souligné l’honorable Jean Gaspard NTOUTOUME AYI. En réponse, Augustin EMANE a réaffirmé devant la Représentation nationale, que la preuve numérique viendra compléter les moyens déjà reconnus par la loi, sans remettre en cause les principes fondamentaux de la procédure pénale. À travers cette réforme, le Gouvernement entend doter la justice gabonaise, d’outils numériques mieux adaptés aux défis de la cybercriminalité et de la transformation numérique de la société. Presse Assemblée Nationale.
Séance plénière : 1ères Questions orales au Gouvernement des députés de la 14ème législature.

C’est conformément aux dispositions des articles 82 de la Constitution et 113 du Règlement de l’Assemblée nationale, que les Représentants du peuple se sont réunis en séance plénière ce mardi 2 juin 2026 au sein de l’hémicycle du Palais Léon MBA, sous l’égide du Président de l’Institution, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, pour exercer l’une de leurs prérogatives essentielles, à savoir : le contrôle de l’action gouvernementale. Au travers environ, d’une vingtaine de questions orales adressées aux membres du Gouvernement, les premières de cette 14ème législature. Les élus de la Nation ont exprimé de nombreuses préoccupations majeures impactant directement le quotidien des populations gabonaises, illustrant ainsi, le devoir de redevabilité. Au nombre de ces problématiques, figure la lutte contre les drogues et autres substances addictives en milieu scolaire. L’honorable Huguette TSONO, 6ème Vice-président du Bureau a interpellé le Vice-président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT, sur les mesures envisagées pour freiner ce phénomène qui fragilise de plus en plus la jeunesse gabonaise. Prenant la parole, l’intéressé s’est voulu rassurant indiquant pour la circonstance que protéger l’école, c’est protéger la République elle-même. Les questions de souveraineté économique ont occupé une place importante dans les débats. A ce propos, l’honorable Alexandre Gilbert AWASSI, 5ème Secrétaire du Bureau, a interrogé le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, Pacôme KOSSY, sur la décision interdisant l’importation du poulet de chair. Dans sa réponse, le ministre a rappelé que cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la production nationale. Il a notamment évoqué la signature récente de partenariats avec plusieurs pays « Notre objectif est de bâtir une filière avicole compétitive capable de répondre progressivement aux besoins du marché national tout en créant des emplois durables », a-t-il indiqué, tout en rassurant sur la vigilance du Gouvernement face aux risques de hausse des prix. Le député AWASSI a également sollicité des éclaircissements du ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène NGUEMA NGUEMA, au sujet de l’interdiction prochaine de l’exportation du manganèse brut et de la politique de transformation locale des ressources minières. Répondant à la question, le membre du Gouvernement a souligné que c’est une réforme destinée à accroître la valeur ajoutée des ressources extractives du pays. « Nous voulons développer une véritable chaîne de valeur industrielle, fondée sur le renforcement des infrastructures, la qualification de la main-d’œuvre et la transformation locale de nos matières premières. », a-t-il expliqué. La situation de La Poste S.A a aussi retenu l’attention des élus. Interpellé par le député Nicole Jeanine Lydie ROBOTY épouse MBOU, Présidente de la Commission des finances, du budget et de la comptabilité publique, le ministre de la Communication et des Médias, Germain BIAHODJOW, a dressé l’état des lieux de l’entreprise en totale difficulté, tout en proposant plusieurs réformes visant le redressement durable de cette structure stratégique pour l’Etat. « Nous travaillons à l’actualisation du cadre juridique du secteur postal afin de mieux définir les missions de service universel, de clarifier les responsabilités des différents acteurs et d’accompagner la modernisation de l’entreprise. En outre, la situation des épargnants qui est une priorité du Gouvernement fera l’objet d’un suivi particulier. », a-t-il déclaré Les défis du système éducatif gabonais ont été évoqués par l’honorable Dorland Chancely OLENGUE,1er Rapporteur de la Commission de la Santé, de l’Education, des Affaires Sociales et Culturelles. Dans sa réponse, la ministre d’Etat, chargée de l’éducation nationale, Camélia NTOUTOUME LECLERCQ a assuré que les réformes engagées suivent un calendrier bien ficelé par le Gouvernement de la République. « Les attentes sont nombreuses et légitimes. Toutefois, les actions prévues avancent conformément au chronogramme arrêté. », a-t-elle affirmé. Le député a également saisi cette occasion pour interpeller le ministre de l’Intérieur, Adrien NGUEMA MBA, au sujet des difficultés rencontrées par les usagers dans la délivrance de la nouvelle carte nationale d’identité et des passeports. Des préoccupations régulièrement exprimées par les citoyens tant à Libreville que dans l’arrière-pays. Dans le registre social, l’élu du Département de la Djoué a questionné la ministre des Affaires sociales, Dr Armande LONGO épouse MOULENGUI, sur la prise en charge des retraités, des assurés de la CNAMGS, des personnes vivant avec un handicap ainsi que des filles mères. En clôture de cette séance plénière consacrées exclusivement aux questions orales adressées aux membres du Gouvernement, le Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a profité de la présence du Vice-président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT pour soulever deux préoccupations institutionnelles majeures notamment : la tenue du Congrès du Parlement (Assemblée nationale/Sénat), le 15 juin 2026 au Palais Léon MBA. Rencontre Parlementaire d’envergure au cours de laquelle, le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA viendra faire sa déclaration sur l’état de la Nation, et la nécessité d’accélérer la cadence des procédures afin de permettre l’examen dans les délais des textes encore inscrits à l’ordre du jour avant la clôture de la présente session parlementaire qui pointe à l’horizon. Notons enfin que cette rencontre réglementaire a été précédée par une autre, la Conférence des Présidents, une réunion rassemblant outre, le Bureau de l’Institution, les Présidents et Vice-présidents des Commissions générales permanentes, les Présidents et Vice-présidents des Groupes parlementaires, pour statuer sur les textes à soumettre à la Séance plénière. Presse Assemblée Nationale.
🛑 𝗨𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁 | 𝗔𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲.

Les députés se réuniront ce jour à 14h00 en séance plénière à l’hémicycle du Palais Léon-Mba pour les questions orales adressées aux membres du Gouvernement. Suivez les débats en direct sur les antennes de #Gabon1ère. 𝙋𝙧𝙚𝙨𝙨𝙚 𝘼𝙨𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚́𝙚 𝙉𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚
Diplomatie parlementaire : Signature d’un mémorandum d’entente ente Libreville et Dakar.

En marge des assises de la 32e Régionale Afrique de l’APF à Dakar, le Président de l’Assemblée Nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a procédé hier à la signature d’un mémorandum d’entente entre Libreville et Dakar avec son homologue, Malick NDIAYE, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal. Avant d’apposer leurs signatures sur les documents officiels, les deux chefs de parlement ont tenu un échange introductif empreint de fraternité. Au cours duquel, ils ont réaffirmé la profondeur et la solidité des relations qui lient le Gabon et le Sénégal depuis de nombreuses décennies. Aussi, la signature de ce mémorandum a été présentée comme le point de départ d’une alliance stratégique et d’une coopération profondément renouvelée. Le protocole d’accord paraphé par les deux présidents prévoit notamment, la création d’un groupe interparlementaire d’amitié, le partage d’expertise et de bonnes pratiques entre parlementaires et personnels administratifs, ainsi que le soutien diplomatique mutuel sur les questions d’intérêt commun. Le protocole d’accord paraphé par les deux présidents prévoit notamment, la création d’un groupe interparlementaire d’amitié, le partage d’expertise et de bonnes pratiques entre parlementaires et personnels administratifs, ainsi que le soutien diplomatique mutuel sur les questions d’intérêt commun. Presse Assemblée Nationale.
Diplomatie parlementaire : Le Gabon brille au terme de la 32e Régionale de l’APF à Dakar.

Les lampions de la 32e Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#RAPF) se sont éteints cet après-midi au King Fahd Palace de Dakar, la capitale du Sénégal. Au terme de deux jours d’intenses débats axés sur l’exigence d’une Afrique plus souveraine face aux défis d’un monde en crise des parlementaires francophones africains, la délégation gabonaise s’est particulièrement illustrée. Grâce à une diplomatie parlementaire offensive menée par le Président de l’Assemblée Nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, elle a marqué le retour affirmé du Gabon au cœur de la gouvernance de l’APF. En effet, lors du renouvellement des organes dirigeants de l’APF, la section gabonaise a été élue au poste hautement stratégique de Délégué régional, devenant ainsi membre de droit du Bureau de cette organisation. Le Gabon assumera désormais la coordination des activités du Bureau de la région Afrique et portera les positions du continent au sein de l’espace parlementaire francophone. Aussi, cette reconnaissance internationale se traduit immédiatement par des responsabilités organisationnelles d’envergure. En effet, le Gabon s’est vu confier la lourde charge d’abriter deux événements majeurs de l’institution à savoir : l’organisation de la 18e Conférence des Présidents ainsi que la toute première réunion du Bureau de la région Afrique. Ce couronnement du pays vient sans douter, sanctionner les efforts constants du Président ONANGA M. NDIAYE, depuis son élection au perchoir, le 17 novembre 2025, pour renforcer le rayonnement international du Gabon sur la scène parlementaire, en appui à la dynamique diplomatique impulsée par le Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Presse Assemblée nationale.
Diplomatie parlementaire : Dakar accueille la 32e Régionale Afrique de l’APF.

Dakar, la capitale du Sénégal est au centre depuis ce matin à l’hôtel King Fahd, de l’ouverture officielle des travaux de la 32e Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#APF) avec pour thème principal : « La Francophonie parlementaire face aux défis du développement durable et de la démocratie en Afrique « . Ces assises mobilisent plus de 200 parlementaires et observateurs internationaux parmi lesquels, les présidents d’assemblées, parlementaires et chefs de délégations venus d’environ 30 pays africains membres de l’APF. Cette session Dakaroise s’ouvre dans un contexte mondial et continental marqué par de profondes mutations géopolitiques. En l’occurrence, la gestion des crises par la diplomatie parlementaire, la souveraineté africaine face aux pressions extérieures, la sécurité et la géopolitique mondiale, etc… La cérémonie d’ouverture a été couronnée par plusieurs interventions de personnalités politiques de premier plan, dont celle du président de l’APF, Hilarion Etong. Lequel est revenu sur l’importance de la Régionale au pays de la teranga dans le renforcement de la coopération parlementaire africaine et le soutien des politiques publiques, en faveur de la stabilité et de la prospérité. De son côté, le président de l’Assemblée nationale Sénégalaise, hôte de la manifestation, El Malick Ndiaye a plaidé pour le renforcement de la souveraineté africaine, une réforme jugée profonde pour la francophonie, avec des concertations autour des questions sécuritaires qui minent le Continent. En recevant cette 32e Régionale Afrique, le Sénégal réaffirme à la fois, sa place au centre de la Francophonie parlementaire et son engagement pour un continent africain démocratique, uni et prospère. Presse Assemblée nationale.
Diplomatie parlementaire : Le Président de l’Assemblée nationale Michel Régis ONANGA M. NDIAYE à Dakar dans le cadre de la 32e Régionale Afrique de l’APF.

À son arrivée à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (#AIBD) au Sénégal dans la soirée du samedi 16 mai 2026, le Président de l’Assemblée nationale, Président de la Section gabonaise de l’APF, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE a été reçu à sa descente d’avion par la deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale du Sénégal, l’honorable Rokhy Ndiaye. Après les civilités protocolaires, cap sur l’hôtel King Fahd Palace de Dakar où, le Patron de la Représentation nationale gabonaise a été cette fois-ci accueilli par son homologue, El Malick Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, à l’occasion de la 32e Assemblée Régionale Afrique (#ARA) de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#APF), prévue du lundi 18 au mercredi 20 mai 2026 à Dakar. Lors de cette rencontre entre les deux personnalités, le Président El Malick Ndiaye a adressé un message chaleureux et fraternel de bienvenue à son hôte, saluant par la même occasion, l’excellence des relations séculaires entre Dakar et Libreville ainsi que l’importance du dialogue parlementaire dans le renforcement de la coopération entre les États membres de la Francophonie. A noter que cette rencontre de haut niveau est un rassemblement annuel des Présidents d’Assemblées, Parlementaires, et Représentants des Sections Africaines de l’APF autour des enjeux cruciaux du Continent Africain et de l’Espace Francophone notamment, les enjeux politiques, diplomatiques, sécuritaires et économiques. Presse Assemblée Nationale.