Diplomatie parlementaire : fin des travaux de la 51ᵉ Session de l’APF à Yaoundé au Cameroun.

Tombée des rideaux le week-end écoulé à Yaoundé au Cameroun sur la 51ᵉ Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (#APF). Plusieurs jours de travaux intenses qui ont donné lieu à des échanges riches et à des décisions majeures engageant l’avenir de l’organisation. Placée sous le thème « Multilatéralisme et souveraineté des États », la session a permis aux différentes sections nationales d’exprimer leurs positions. Le Gabon, représenté au plus haut niveau par le Président de l’Assemblée nationale et Président de la section gabonaise de l’APF, l’honorable Michel Régis Onanga M. Ndiaye, a porté la vision du pays lors des interventions des présidents de sections, avant l’examen des projets de résolution soumis par les commissions et les réseaux. Trois points majeurs ont structuré l’ordre du jour, à savoir : la révision des statuts de l’APF, la séance commune avec les Parlementaires francophones jeunes (PFJ), et le débat sur « le Changement climatique, le développement et la solidarité francophone : quels engagements dans un monde traversé par les crises ? ». Sur cette dernière question, l’intervention de l’honorable Angélique Ngoma a retenu l’attention des participants. En effet, la parlementaire gabonaise a appelé à une prise de conscience collective face aux défis climatiques et de développement. Elle n’a pas manqué d’exhorter les partenaires techniques et financiers à accompagner plus efficacement les sections de l’APF dans la concrétisation de leurs initiatives. Autre temps fort des travaux, les déclarations des Réseaux des Jeunes et des Femmes parlementaires, suivies de l’adoption de divers projets de résolution proposés par les différentes commissions. Sans oublier quelques décisions institutionnelles importantes notamment, les nominations côté gabonais au sein du Bureau de l’APF de l’honorable Roland Matsiendi, quatrième Vice-président de l’Assemblée nationale au rang de Délégué régional Afrique et du Directeur des Relations interparlementaires de l’Assemblée nationale, Dr Ghislain Claude Essabe au poste de Secrétaire administratif régional Afrique. La cérémonie de clôture a été couronnée par la passation de la présidence de l’APF entre le Cameroun et le Québec. Ainsi, Madame Nathalie Roy a officiellement pris ses fonctions de Présidente de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. La présidence du Réseau des Jeunes parlementaires a, quant à elle, été confiée à la Mauritanie. Ce symposium parlementaire de Yaoundé a vu la présence d’environ 350 participants, dont plus de 13 présidents d’Assemblée. Cette 51e Session confirme à nouveau, le rôle majeur de l’APF comme cadre de dialogue, de coopération et de promotion des valeurs de la Francophonie parlementaire. Soulignons enfin que la prochaine réunion du Bureau de l’APF se tiendra en janvier 2027 à Ottawa, au Canada. Et c’est le Luxembourg qui abritera la 52ᵉ Session de l’APF, du 5 au 9 juillet 2027. Presse Assemblée nationale.
51e Session de l’APF : Michel Régis ONANGA M. NDIAYE met en avant l’expérience du Gabon en matière transition démocratique.

À l’occasion de la réunion de la Commission politique de la 51e Session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) qui s’est tenue ce jour à Yaoundé, le Président de l’Assemblée Nationale et Président de la Section gabonaise de cette organisation, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, est intervenu lors du débat relatif à l’examen des situations politiques dans l’espace francophone. Son intervention a été marquée par la présentation de la synthèse de la deuxième Conférence de haut niveau des Présidents des parlements des pays en transition et post-transition d’Afrique, organisée à Libreville, les 15 et 16 juin derniers. Face à ses homologues francophones, le Président de l’Assemblée Nationale a rappelé que cette initiative, s’inscrit dans la continuité de la première rencontre du genre tenue en mai 2025 au Palais Léon MBA, sous l’impulsion de l’Assemblée Nationale de transition et vise à offrir un cadre permanent d’échanges entre les parlements africains afin de partager les bonnes pratiques et les expériences réussies en matière de transition démocratique. Il a également annoncé le principe d’une institutionnalisation de cette conférence arrêté d’un commun accord avec son homologue tchadien, Ali KOLOTOU TCHAIMI au sortir des assises de Libreville, pour en faire une véritable plateforme de coopération parlementaire au service de la stabilité institutionnelle sur le continent. « Le Gabon est prêt à accompagner l’APF dans toutes les initiatives destinées à soutenir les parlements des pays encore en transition. Nous devons continuer à leur tendre la main dans un esprit de solidarité, de dialogue et de partage d’expériences », a déclaré le Président de la Section gabonaise de l’APF. Au cours des échanges, le Gabon a d’ailleurs été salué par plusieurs délégations pour la qualité du processus de transition des deux dernières années, ayant conduit à sa réintégration au sein de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et de bien d’autres organisations parlementaires. Profitant de cette tribune, ONANGA M. NDIAYE est revenu sur les questions relatives aux droits de l’homme, à l’État de droit et à la séparation des pouvoirs, il a réaffirmé l’intangibilité de l’indépendance de la justice sous la Ve République gabonaise. « L’exécutif n’intervient ni dans les procédures judiciaires ni dans les décisions rendues par les juridictions. Le respect de la séparation des pouvoirs est un fondement de notre État de droit et l’un des acquis majeurs du processus de transition engagé par le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA », a-t-il insisté. Prenant à son tour la parole, le quatrième Vice-président de l’Assemblée nationale et Président délégué de la section gabonaise, Roland MATSIENDI a apporté des éclaircissements sur les mesures prises par les autorités gabonaises concernant l’encadrement des réseaux sociaux. « Il ne s’est jamais agi d’une remise en cause de la liberté d’expression, mais de mesures exceptionnelles, limitées dans le temps, destinées à garantir un climat apaisé et à protéger les citoyens contre les dérives informationnelles susceptibles de compromettre la stabilité du pays », a-t-il expliqué devant la Commission politique de l’APF. En conclusion, le Président de l’Assemblée Nationale a invité l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie à rejoindre cette dynamique initiée par le Gabon, afin de renforcer la coopération parlementaire en faveur de la démocratie, de la paix et de la résilience institutionnelle dans l’espace francophone. Presse Assemblée Nationale.
Séminaire PACOP : Le Projet d’appui pour la Coopération Parlementaire GABON-FRANCE.
Le Parlement gabonais poursuit la modernisation de ses pratiques de communication. À travers le Projet PACOP (Programme d’appui à la Coopération Parlementaire Gabon-France), une séance de renforcement des capacités consacrée aux ‘’ principes et outils de la stratégie de communication institutionnelle ‘’ a réuni diverses directions stratégiques des deux chambres du Parlement, au siège provisoire du Sénat. Parmi celles-ci l’on peut citer bien entendu, les deux Directions de la Communication et des Relations publiques ; les deux Directions des Relations parlementaires et les deux Directions de l’Informatique. Cette rencontre, organisée dans le cadre du partenariat entre les Parlements gabonais et français, s’inscrit dans une dynamique de partage d’expériences et de consolidation des compétences des acteurs chargés de valoriser l’action parlementaire auprès du public. Elle a permis de mettre en lumière les défis actuels de la communication institutionnelle et la nécessité de disposer d’outils adaptés pour mieux informer les citoyens sur le fonctionnement et les missions du Parlement. À l’ouverture des travaux, le Secrétaire général du Sénat, Magaly MAKOMBO NEMBE a traduit l’importance de cette initiative qui participe au développement des savoir-faire des équips de communication parlementaire. La clôture du séminaire quant à elle a été prononcée par le Secrétaire général adjoint de l’Assemblée nationale, Edmond SOUMOUNA, marquant ainsi l’intérêt porté par les institutions parlementaires gabonaises à la professionnalisation de leur communication. Durant cette séance, les participants ont bénéficié de l’expertise d’Olivier CONNAN et de Dorothée ROY, respectivement directeurs de la Communication de l’Assemblée nationale française et du Sénat français. À travers leurs interventions, les deux spécialistes ont partagé les méthodes, les expériences et les pratiques développées au sein des institutions parlementaires françaises. Les échanges ont porté sur plusieurs axes stratégiques, notamment la construction d’une stratégie médias et réseaux sociaux, les particularités de la communication institutionnelle parlementaire, l’exigence du respect du pluralisme dans la diffusion de l’information, les fondamentaux de la communication parlementaire ainsi que la place du site internet comme véritable portail d’accès à l’information institutionnelle. Au-delà des exposés théoriques, les travaux ont été enrichis par une séquence interactive consacrée aux questions et aux débats. Un moment privilégié qui a permis aux participants de confronter leurs expériences, d’échanger sur leurs réalités professionnelles et d’apporter des réponses concrètes aux problématiques rencontrées dans l’exercice de leurs missions. Presse Assemblée nationale.
Diplomatie parlementaire : 51e APF, le Président de l’Assemblée nationale rencontre les jeunes parlementaires gabonais.

Sitôt arrivé à Yaoundé au Cameroun hier à l’occasion de la 51ᵉ Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) du 7 au 12 juillet 2026, le Président de l’Assemblée Nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, a rencontré les deux jeunes représentants de la section gabonaise du Parlement francophone des jeunes (PFJ), engagés dans les travaux de la 11ᵉ édition de cette rencontre. Les deux délégués prennent part aux réflexions stratégiques de deux commissions thématiques majeures notamment, la Commission de l’éducation, de la culture et de la communication, qui débat de la problématique « Les réseaux sociaux et les jeunes : comment gérer leur utilisation ? » et la Commission des affaires parlementaires, consacrée « au renforcement de la participation démocratique des jeunes dans l’espace francophone ». À cette occasion, le Président de l’Assemblée Nationale a tenu à saluer leur engagement et à les encourager à tirer le meilleur parti de cette expérience internationale. « Vous représentez la jeunesse gabonaise dans un espace d’échanges privilégié où se construisent des idées, des solutions et des engagements pour l’avenir de la Francophonie. Soyez des participants actifs, portez avec fierté les valeurs de notre pays et saisissez cette opportunité pour apprendre, partager et vous enrichir au contact de vos homologues francophones », a déclaré le président de l’Assemblée nationale. Michel Régis ONANGA M. NDIAYE a également insisté sur l’importance de valoriser cette expérience au bénéfice de l’ensemble de la jeunesse gabonaise. « À votre retour, je vous invite à restituer les enseignements reçus, les recommandations et les bonnes pratiques issues de vos travaux. Ce partage d’expériences permettra sans doute d’alimenter le débat citoyen, de sensibiliser davantage les jeunes aux enjeux démocratiques et de renforcer leur implication dans la construction de Gabon demain. Vous constituez une richesse que nous devons absolument apprêter à assumer des responsabilités à l’avenir », a-t-il conclu. Presse Assemblée Nationale.
Diplomatie parlementaire : 51ᵉ Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie : ONANGA M. NDIAYE à Yaoundé.

A la tête d’une importante délégation de députés et sénateurs, le Président de l’Assemblée Nationale, Président de la Section Gabonaise de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (#APF), Michel Régis ONANGA M. NDIAYE est arrivé à Yaoundé ce jour à la faveur de la 51ᵉ Session de cette instance, du 7 au 12 juillet 2026. Ce rendez-vous majeur de la diplomatie parlementaire des sièges du Palais de verre Paul BIYA et du Sénat réunit 400 délégués venus de tout l’espace francophone autour du thème « Multilatéralisme et souveraineté des Etats » et des sous-thèmes tel que : « la paix comme vecteur de développement durable pour la francophonie » La délégation gabonaise comprend, outre le Président de l’Assemblée nationale Michel Régis Onanga M. Ndiaye, la 3e Vice-présidente/Président du Réseau des femmes parlementaires (Renafed), Marie Paulette Parfaite Amouyeme Ollame ép. Divassa, le 4e Vice-président, Président délégué de la Section gabonaise/futur délégué Régional Afrique, Roland Matsiendi, le 2e Questeur Nadine Murielle Ogoula, la 6e Secrétaire du Bureau, Ismaëla Hermine Mpira ép. Oura Amengue, le Membre de la Commission économique, Angélique Ngoma, le plus jeune député, Réseau des jeunes parlementaires, Agée Mouroundzi Makaye, le 1er Secrétaire du Bureau du Sénat, Dieudonné Ngoubou, la Sénatrice Nelly Bondo et les membres de l’Administration parlementaire. Durant cette session, la section gabonaise participera activement aux commissions thématiques, aux débats en séance plénière et aux réunions du réseau des femmes et des jeunes parlementaires, réaffirmant son rôle d’acteur majeur de la diplomatie parlementaire sur le Continent africain Presse Assemblée Nationale.
𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐥𝐞́𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 : 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐢 𝐢𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐢𝐱𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐝𝐨𝐩𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐮𝐧𝐚𝐧𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́.

À quelques heures de la fin de la 1ère session ordinaire 2026, les députés mettent les bouchées doubles. Ce lundi 29 juin 2026, ils ont examiné en séance plénière au Palais Léon MBA, deux projets de loi de ratification issus des travaux de la Commission mixte paritaire (CMP) Assemblée Nationale-Sénat. Les travaux étaient conduits par le deuxième Vice-président de l’Assemblée nationale, Jeannot KALIMA, en lieu et place du Président de l’institution, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, empêché. À l’ouverture des travaux, le 2ème Vice-président a rappelé l’importance des textes soumis à l’appréciation de la Représentation nationale. « 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐢 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐢𝐧𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐟𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐞𝐧𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐂𝐌𝐏 (𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞́𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞/𝐒𝐞́𝐧𝐚𝐭). 𝐈𝐥𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐡𝐚𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐧𝐬𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 », a souligné le Président de séance. Le premier texte portait sur la ratification de l’ordonnance n°006/PR/2026 du 26 février 2026 fixant le régime de la propriété foncière en République gabonaise. Le second concernait la ratification de l’ordonnance n°005/PR/2026 portant réorganisation de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires #ARTF. Après la présentation des rapports, les deux projets de loi été adoptés à l’unanimité des députés présents, consacrant ainsi l’aboutissement de la procédure parlementaire engagée entre les deux chambres. Clôturant les travaux, Jeannot KALIMA a salué l’esprit de responsabilité des élus. « 𝐋’𝐮𝐧𝐚𝐧𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐠𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞𝐬 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 𝐚̀ 𝐝𝐨𝐭𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞. 𝐉𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐩𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐞́𝐥𝐞𝐯𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 », a déclaré le 2ème Vice-président KALIMA. Par cette double adoption, l’Assemblée nationale achève l’examen de deux textes majeurs issus de la Commission mixte paritaire, réaffirmant ainsi son attachement à un processus législatif fondé sur le dialogue, le consensus et l’efficacité au service des citoyens. 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞́𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞.
Clap de fin pour la première session ordinaire de l’Assemblée nationale.
Après quatre mois d’une intense activité parlementaire, les députés ont officiellement clos, ce mardi, 30 juin 2026, les travaux de la première session ordinaire de la Ve République, dite « session des lois ». La cérémonie solennelle de clôture, présidée par le Président de l’Assemblée nationale, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE, s’est déroulée dans l’hémicycle du Palais Léon-Mba en présence des présidents des institutions constitutionnelles, du Vice-président du Gouvernement, des membres du Gouvernement, du corps diplomatique accrédité au Gabon ainsi que de nombreuses personnalités politiques, administratives et militaires. Cette séance de clôture marque l’aboutissement d’un cycle parlementaire particulièrement soutenu, consacré à la mise en place du cadre juridique devant accompagner l’édification des institutions de la Ve République. Dans son allocution de circonstance, le Président de l’Assemblée nationale a dressé un bilan détaillé des travaux accomplis au cours de cette session. Il a souligné que la Représentation nationale avait pleinement assumé ses missions constitutionnelles « au cours de cette session qui s’achève, l’Assemblée nationale a pleinement assumé les missions que lui confère la Constitution en procédant à l’examen et à l’adoption de 23 des 33 textes législatifs qui lui ont été soumis, ayant un impact direct sur la vie de nos compatriotes », a déclaré Michel Régis ONANGA M. NDIAYE. Le Président de l’Assemblée nationale a, par ailleurs, réaffirmé la détermination des députés à exercer leur mandat avec responsabilité et indépendance « quoi qu’il en coûte, et n’en déplaise à nos détracteurs, rien ne fera fléchir les Honorables Députés. Nous exercerons notre mandat jusqu’au bout. Nous userons pleinement de notre droit d’examen, d’amendement et de renvoi vers le Gouvernement si cela s’avère nécessaire, pour le bien du peuple gabonais et pour la réussite de la refondation de notre pays », a-t-il affirmé. Insistant sur l’exigence de responsabilité qui incombe aux élus de la Nation, il a rappelé que les citoyens demeurent les premiers observateurs de l’action parlementaire « le peuple gabonais, même silencieux, nous observe. Il scrute chacun de nos actes. Il note chacun de nos petits arrangements. Si nous nous laissions entraîner dans la dérive, il nous sanctionnera au moment opportun. Il nous tiendra pour responsables parce que nous aurons trahi le 30 août et foulé aux pieds l’esprit du « Coup de la Libération ». » Dans la même dynamique, le Patron de la Représentation nationale a invité le Gouvernement à réserver le recours aux ordonnances aux seules situations présentant un caractère d’urgence « le nombre de textes examinés par nos différentes commissions ne présentait aucune urgence. Ne donnons pas du grain à moudre à ceux qui pensent que l’usage systématique des ordonnances occulte le débat parlementaire sur d’importants sujets de société », a-t-il averti. Saluant l’esprit de consensus qui a prévalu tout au long des travaux, ONANGA M. NDIAYE a félicité ses collègues pour leur engagement et la qualité du travail accompli avant de les exhorter à renforcer le lien avec leurs mandants « livrez-vous à cet exercice de transparence et de redevabilité. Portez le message d’espoir de la Ve République. Les choses vont changer. Elles changent déjà. Le peuple ne comprendrait pas que nous réclamions des comptes au Gouvernement si nous ne nous les rendions pas d’abord à nous-mêmes. L’hémicycle n’est pas une option. C’est notre devoir. » Au-delà de sa mission législative, le Président de l’Assemblée nationale a rappelé que l’institution s’est également illustrée comme un espace privilégié du dialogue institutionnel. Il est notamment revenu sur la tenue, le 15 juin dernier, du Congrès du Parlement Gabonais, au cours duquel le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, a prononcé son premier discours sur l’état de la Nation devant les deux chambres réunies. Selon lui, cet exercice républicain a permis au Chef de l’État de présenter en toute transparence la situation du pays, de définir les principaux chantiers prioritaires et d’annoncer plusieurs mesures fortement attendues par les populations, parmi lesquelles le paiement des rappels de solde, le remboursement des épargnants de Poste S.A., l’extension de la couverture sociale au secteur informel, la réforme de la SEEG ainsi que le renforcement des transports aériens et urbains. Le Président de l’Assemblée nationale a également mis en avant l’intense activité diplomatique des députés au cours de cette session. « Les Honorables Députés n’ont pas limité leur action à Libreville. Ils ont porté la voix du Gabon sur les scènes régionale et internationale. Que ce soit au sein du Parlement de la CEMAC, du Parlement panafricain, de l’Union interparlementaire, de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie ou à l’occasion de rencontres bilatérales, l’Assemblée nationale du Gabon a fait entendre sa voix à travers une participation active aux grandes rencontres parlementaires », a-t-il relevé. Avant de lever la séance, Michel Régis ONANGA M. NDIAYE a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des services administratifs de l’Assemblée nationale ainsi qu’à tous les partenaires ayant contribué au bon déroulement de cette première session ordinaire. Il a réservé une mention particulière aux professionnels des médias pour leur engagement dans la couverture des activités parlementaires. « Je rends hommage à ces femmes et à ces hommes qui, jour après jour, couvrent nos travaux avec rigueur et professionnalisme. À vous tous, je lance un appel : soyez au service de la vérité. Refusez d’être l’instrument de ceux qui sont avides de pouvoir et maîtres dans la désinformation », a-t-il déclaré. C’est sur cet appel à la responsabilité collective que le Président de l’Assemblée nationale a officiellement déclaré clos les travaux de la première session ordinaire de la Ve République. Presse Assemblée nationale.
Loi de Finances Rectificative 2026 : la Défense nationale et l’Intérieur présentent leurs budgets respectifs devant la Commission des Finances.
Deux membres du Gouvernement, à savoir la ministre d’État, ministre de la Défense nationale, Brigitte ONKANOWA, et le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, Adrien NGUEMA MBA, se sont présentés le jeudi 11 juin 2026 devant la Commission des Finances, du Budget et de la Comptabilité publique de l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen du Projet de Loi de finances rectificative (#PLFR) pour l’exercice 2026. Cette séance avait pour objectif de soumettre à l’appréciation des députés, les ajustements budgétaires concernant leurs départements ministériels respectifs. Adopté en Conseil des ministres le 22 mai dernier, le (#PLFR) 2026 établit les ressources et les charges de l’État à 5 495,2 milliards de francs CFA, contre 6 358,2 prévus dans la Loi de Finances Initiale (#LFI) 2026, soit une diminution globale de 862,9 milliards de francs CFA. Le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation n’échappe pas à cet effort collectif de rationalisation budgétaire. Son enveloppe passe de 200 440 449 455 milliards de francs CFA à 113 618 317 440 milliards de francs CFA, enregistrant ainsi une baisse de 86 822 132 015 milliards de francs CFA. Face à cette réduction substantielle, le ministre NGUEMA MBA a attiré l’attention des Représentants du peuple sur les conséquences que pourrait engendrer une telle baisse des crédits initialement programmés pour l’exécution des missions stratégiques de son département « les crédits inscrits dans la (#LFI) 2026 n’étaient ni des dépenses de confort ni des investissements de convenance. Ils répondaient à des objectifs précis découlant directement de la feuille de route du Président de la République », a-t-il précisé. Cette feuille de route vise notamment le renforcement de la politique sécuritaire du territoire, la mise en œuvre effective de la décentralisation ainsi que l’optimisation de l’administration territoriale. Les crédits d’investissement de la mission « Sécurité », destinés à la modernisation de l’appareil sécuritaire, passent ainsi de 83,51 milliards de francs CFA dans la Loi de Finances Initiale à 9,51 milliards de francs CFA dans le PLFR, soit une baisse de 74 milliards de francs CFA, représentant près de 89 % des crédits initialement prévus. La mission « Administration du territoire » est également affectée par cette réduction budgétaire. Ses crédits passent de 16,49 milliards de francs CFA à 8,35 milliards de francs CFA, soit une diminution de 8,14 milliards de francs CFA. Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs indiqué que, dans plusieurs provinces, certains Gouverneurs, Préfets et Responsables territoriaux exercent encore leurs fonctions dans des bâtiments dégradés ou occupent des logements locatifs « cette situation ne correspond ni au rang de leurs responsabilités ni aux exigences de la continuité de l’État », a-t-il souligné. De son côté, la ministre d’État, ministre de la Défense nationale, Brigitte ONKANOWA, a présenté les orientations budgétaires de la mission « Défense », articulée autour de cinq programmes : Préparation et emploi des forces (311), Équipement des forces (318), Garde républicaine (325), Vie du soldat (332) et Pilotage et soutien à la politique de la Défense nationale (339). Selon le membre du Gouvernement, ces programmes visent à garantir, en toutes circonstances et contre toute forme d’agression, la sécurité et l’intégrité du territoire national, ainsi que la protection des populations et des biens « ces programmes sont mis en place pour faire face aux défis qu’impose à notre pays un contexte stratégique marqué par des enjeux permanents tels que la défense de l’intangibilité des frontières et la lutte contre l’immigration clandestine, mais également par de nouvelles menaces comme le terrorisme et les trafics de tous genres qui compromettent la paix et la sécurité dans notre pays », a-t-elle indiqué. Les crédits alloués à la mission « Défense » dans la (#LFI) 2026 s’élèvent à 377 684 838 660 milliards francs CFA, répartis entre les dépenses de personnel, les biens et services, les dépenses de transfert ainsi que les dépenses d’investissement. Les exposés des deux membres du Gouvernement, ont soulevé de nombreuses préoccupations de la part des députés. Ils ont notamment interrogé ces derniers sur le renforcement des effectifs et des équipements aux frontières, la création de brigades dans certaines localités du pays qui en sont encore dépourvues, ainsi que sur l’insuffisance des moyens roulants mis à la disposition des Préfets, pourtant essentiels à l’exercice de leurs missions sur le terrain. Presse Assemblée Nationale.
Loi de finances rectificative 2026 : les ministres des finances et de la Planification défendent le budget de l’Etat au Palais Léon MBA.

Réunis au sein de la Commission des finances, du budget et de la comptabilité publique, les députés ont auditionné ce matin au Palais Léon MBA, le ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie chère, Thierry MINKO et la ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Pierrette MVONO. Cet exercice, prévu par les dispositions constitutionnelles et organiques en vigueur, s’inscrit dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour l’exercice 2026. D’entrée de jeu, Thierry MINKO a présenté les principaux ajustements budgétaires opérés par le Gouvernement à la lumière du nouveau cadrage macroéconomique. Le projet de budget rectificatif est ainsi arrêté à 5 495,2 milliards de FCFA, contre 6 358,9 dans la loi de finances initiale, soit une diminution de 862,9 milliards de FCFA. Le membre du Gouvernement a détaillé les évolutions enregistrées au niveau des recettes, des dépenses, des engagements de l’État ainsi que de la gestion des finances publiques. Les recettes budgétaires sont désormais évaluées à 2 928,2 milliards de FCFA, tandis que les dépenses s’établissent à 5 180 milliards de FCFA. Parallèlement, les crédits alloués à la mission « Engagements de l’État » connaissent une hausse significative, passant de 508,5 à 691,4 milliards de FCFA. Face à ces ajustements, plusieurs députés dont le 1er Vice-président de l’Institution, Eloi NZONDO a exprimé des préoccupations. Il a notamment interrogé le ministre sur l’impact de la baisse des recettes sur la mise en œuvre des politiques publiques, la soutenabilité de la dette ainsi que les garanties offertes pour préserver les investissements prioritaires et les dépenses sociales. En réponse, le ministre MINKO a affiché une attitude rassurante : « Cette loi de finances rectificative vise avant tout à restaurer la sincérité budgétaire et à adapter nos prévisions aux réalités économiques actuelles. Elle permet également de créer les conditions favorables à la reprise des discussions avec le Fonds monétaire international (#FMI). » Prenant à son tour la parole, Louise Pierrette MVONO a présenté le Programme d’investissement public (#PIP) 2026-2028, 1er cadre pluriannuel d’investissement de la Ve République : « Ce document répond à un triple impératif : intégrer le nouveau cadrage macroéconomique, traduire les orientations stratégiques du Chef de l’État et garantir la soutenabilité de la dépense publique. » , a-t-elle laissé entendre. Par ailleurs, elle a indiqué que les perspectives de croissance ont été révisées à 4 %, contre 6,5 % initialement prévues. Malgré ce ralentissement, le secteur hors pétrole demeure le principal moteur de l’économie nationale, avec une progression attendue de 4,4 %. S’agissant des investissements, l’enveloppe globale du PIP est projetée à 1 202 milliards de FCFA, dont 1 169 milliards au titre du budget général et 33 milliards pour les comptes spéciaux. Au terme des échanges, les parlementaires ont salué les efforts de réajustement entrepris par le Gouvernement, insistant toutefois, sur la nécessité de renforcer le suivi de l’exécution budgétaire et l’efficacité des investissements publics. Des préoccupations qui devraient continuer d’alimenter les travaux en Commission avant l’adoption de ce texte majeur au cours de la prochaine séance plénière. Presse Assemblée Nationale.
PROGRAMME DES TRAVAUX DES COMMISSIONS-(Semaine du 08 au 12 juin 2026)
Mercredi 10 juin 2026 Commission de l’Aménagement du Territoire, des Infrastructures et des Travaux Publics 09H30 : Examen et adoption du rapport de la Commission ad hoc chargée d’examiner le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°0005/PR/2026 du 26 février 2026 portant réorganisation de l’Agence de Régulation des Transports Ferroviaires. Commission de la Communication, de l’Information et des Technologies Numériques 11H30 : Examen et adoption des rapports des Commissions ad hoc chargées d’examiner les textes suivants : Commission de la Santé, de l’Education, des Affaires Sociales et Culturelles 14H00 : Examen et adoption des rapports de la Commission ad hoc chargée d’examiner les textes suivants :